Polyvore : Floral Summer

Floral Summer
Le Polyvore du moment, la tendance florale PARTOUT, genre botanique, pour les hommes, pour les femmes, pour les tapis, les rideaux, les coussins…
Et plus les fleurs seront énormes, disproportionnées, les feuilles exotiques et graphiques, plus ça plaira.
Donc, hop, un petit shopping des pièces phares de la tendance, à associer avec de l’uni en plein, fort de couleur ou noir, l’idéal.
Cliquez sur l’image, découvrez Polyvore et laissez-vous guider.
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New brand in town : Sketcharound

A l’heure des selfies et autres joyeusetés photographiques auxquelles je succombe moi aussi bien volontiers, je me suis arrêtée sur ces images mettant en scène une toute nouvelle marque Hong-Kongaise (fondée l’année dernière) que j’ai découverte par la même occasion, à savoir Sketcharound. C’est la photographe Hong-Kongaise Miss Bean qui est à l’origine des images et j’aime assez bien cette marque parfaitement dans son style asiatique, toute en coupes, et détails, et noir, et blanc et matières raffinées. On y retrouve des thèmes chers aux pays du soleil levant, comme les formes dans un esprit Tayloring unisexe tout en pureté et la simplicité fonctionnelle et élégante de l’intemporalité (pfff… ouais). Bref, c’est très asiatique de bonne qualité, donc hors de prix, donc fashion, donc pointu, donc parfait pour cette série-photo-concept.

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In those selfies and other photographic joyousness times, wich i succumb willingly, I stopped on these pictures featuring a brand new Hong Kong based fashion label (founded last year) that I discovered at the same time, namely Sketcharound.  It is Miss Bean, photographer from HK, wich instigated the seria and I love this brand pretty much, as it’s perfectly in his Asian style, in all studied shapes, and details, and black and white and refined materials.  It includes some of the most famous themes dear to the countries of the rising sun, as unisex tayloring shapes with all the functional purity and elegant simplicity of timelessness (pfff. .. yeah). Briefly, it is very high quality Asian, then so expensive, then so fashion, then so trendy, then perfect for this conceptual photoshoot.

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I belong to this : Derek Ridgers and the London youth

Pour continuer dans mon petit revival punk de la semaine, ce photographe de la première heure du monde de la musique et de la street culture depuis déjà plus de 30 ans, Derek Ridgers.
Il vient de sortir un livre recensant ses portraits les plus forts de la jeunesse londonienne entre 78 et 87, période faste s’il en est en terme d’originalité, face à cette tendance actuelle du normcore, qui veut voir tout le monde se fondre dans la masse plutôt que d’espérer en sortir.
Son livre précédent, c’était Ibiza avant les Guetta et des photos de l’île avant l’ère des ecstas et du Pacha, de l’Amnésia ou du Privilège, lorsque les premiers clubs à ciel ouvert tendance berlinoise mais ensoleillés des années 2000 sont apparus. Il a aussi photographié Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood… Le monsieur a donc un certain background.
Et il est vrai que ses nouvelles images sont captivantes et nous replongent dans un temps où Londres appartenait à sa jeunesse, fière et révoltée, avec son univers qui lui confère aujourd’hui sa culture unique. Cette culture underground, c’est la mienne. Je viens du Londres de ces années là.

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To continue in my little punk revival of the week, this early photographer of music and street culture during the past 30 years , Derek Ridgers .
He has just released a book bringing together its most relevant portraits of the London youth between 78 and 87 , good times if any in terms of originality , regarding this new trend normcore predicated on the desire to fit in rather than stand out.
His previous book was Ibiza before the Guetta with pictures of the island before the era of ecstas and Pasha & co. At this time, in a sunny 2000s Berlin way, there were the firts dancing under the sky clubs. He also photographed Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood … The gentleman thus has a certain background.
And truth is that his new released is captivating, diving us back into a time when London belonged to its youth, both proud and rebellious, giving it its own underground universe, wich is mine. I belong to the London of those years.

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Richard and friend at the Dayglo Ball, Heaven 1984.

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Punk’s not… blablabla : Gabriel Orlowski

On a beau faire, le punk et son esthétique existent toujours. Plus que jamais même, car visibles dans nos grands circuits de masses, cf l’expo Punk à la Cité de la Musique à Paris récemment, à l’inverse de ses débuts et de son ADN même, qui en faisait justement un mouvement dense, ramassé, violent, brut et urgent, donc moins relayé. Moins le temps. A peine réalisait-on que c’était punk, qu’il était déjà fini, consummé dans une traînée de souffre. Les Sex Pistols ? Même pas 2 ans. Et des fondations qui ne vacillent pas encore aujourd’hui. C’est dire si les racines ont pris profondément. Et puis le punk était là, dans l’air du temps, pas besoin de l’analyser, il était tout simplement.
J’ai croisé de nouveau cette fulgurance hier rapidement, normal, par le biais de ce jeune photographe Polonais, Gabriel Orlowski. Ses photos, sont effectivement à propos de la jeunesse au sein du mouvement punk actuel en Pologne mais, surtout, ce sont SES photos qui SONT punk en fait. De la même manière que ces moments qu’elles capturent, bruts et authentiques. Finalement, je me suis penchée sur le travail du jeune homme et bien m’en a pris. Encore étudiant, il a déjà quelques parutions à son actif et surtout, un livre, modeste mais talentueux manifeste de sa participation au mouvement, dont voici quelques images :

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No matter how hard you try, the punk and its peculiar aesthetic still exist. More than ever indeed, as presents in our large circuits masses, cf the Punk exhibition at the Cité de la Musique recently in Paris, unlike its beggining and its very DNA that was just a dense motion picked up, violent, crude and urgent, so less relayed. At the moment we realized that it was punk, it was already finished, evaporated in a sulfur trail. The Sex Pistols? Not even 2 years. And foundations that do not falter even today. This shows that the roots have taken deep. And then the Punk was just there, fashionable at the moment, no need to analyze, it just simply was.
I just met yesterday again this kind of dazzling, thanks to this young Polish photographer, Gabriel Orlowski.  Yes, his pictures are about the youth inside the punk movement now in Poland, but more importantly, it is HIS pictures wich ARE punk actually. In the same way as these moments they capture, raws and authentics. Finally, I have taken a peek over the work of the young man and it took me well. Still a student, he already has several publications to his credit and above all, a book, a small but talented manifest of his participation in the movement, as those following pictures :

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