Get a lover and enjoy the desert: Victor Habchy

Une expérience de dingue, voilà ce que c’est. Un truc quoi. Avoir un amoureux et partir dans le Nevada, communier, écouter, voir.
Et quand on voit avec l’oeil de Victor Habchy, on ne se lasse pas de son talent. Il a réuni des fonds via une campagne de crowfunding pour partir photographier des instants au Burning Man, et c’est juste magique.

Allez découvrir aussi le reste de son travail si vous ne connaissez pas.

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A foolish moment, that’s what it is. What a thing. Get a lover and fly to Nevada, communicate, listen, see.
And when we see with the eye of Victor Habchy, we never tired of his talent. He raised funds via a crowfunding campaign for photographing moments in Burning Man, and it’s just magical.
Also go explore the rest of his work if you do not know it already.

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Still young with Star Wars: Cédric Delsaux

Dernièrement, grâce à Benoît Soualle, lui même photographe de talent et avec lequel j’ai pu réaliser mes premiers projets artistiques en 2000, j’ai découvert les photographies de Cédric Delsaux. Dans la même veine que cet artiste qui expose dernièrement son travail, un peu moins léché et plus brut, Thomas Dagg. Et pour cette fan de la première heure de Star Wars que je suis (oui, je sais, de vieux restes d’une enfance marquée par plusieurs univers un peu geeks, je l’avoue) je ne pouvais que m’arrêter devant l’univers, l’esthétisme et le rendu de ses images. Au delà de la manipulation visuelle et des retouches, qui sont sur certaines images juste bluffantes, c’est aussi la maîtrise photographique que je salue. Le reste de son travail est d’ailleurs là pour en témoigner.
Découvrir son travail vite, vous irez.

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Recently, thanks to Benoît Soualle, a very talented photographer himself and with which I achieved my first art projects in 2000, I discovered the photographs of Cedric Delsaux. In the same spirit as this artist who recently exhibited his less slick, more raw work, Thomas Dagg. And for this Star Wars old fan that I am (yes, I admit my childhood has been impregnated by several slightly geeky universes) I could only being fascinated by the universe, aesthetics and rendering of images. Beyond the visual manipulation and retouching, which are just bluffing me, it is also the photographic mastery which I welcome. The rest of his work is also there to testify.
See their work quickly, you will go.

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De l’éphémère coloré : Floto+Warner

C’est vendredi, c’est le bordel, il faut toujours qu’il te sorte des trucs de fou, je ne comprends pas où il les trouve. Et là, bingo, ça n’a pas loupé encore, une magnifique série photo qui m’a touchée du studio Floto + Warner, dirigé par Jeremy Floto et Cassandra Warner, un couple trop mignon qui, quelques semaines après avoir commencé à se fréquenter (on dit ça lorsqu’on est mère) à décidé de prendre des photos ensemble, en partageant le même appareil photo. Genre on se casse, on va shooter, on rigole, on a la même vision, on s’éclate. Hum le rêve.

« Colourant », série de sculptures flottantes éphémères touchantes. Et vous ?

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You should always be sure that it’s crazy stuff C’est vendredi, c’est le bordel will bring to light again, I do not know where the hell he finds it. And then, bingo, a great photo series he detected blew me again, made by the photograph studio Floto + Warner, led by Jeremy Floto and Cassandra Warner, too cute a couple who, a few weeks after they started dating (that’s the way you call it when you’re a mother) decided to take pictures together, sharing the same camera. Kind one breaks, we shoot, we laugh, we have the same vision, we have fun together. Hum, such a dream.

« Colourant » series of ephemeral floating touching sculptures. How about you?

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I belong to this : Derek Ridgers and the London youth

Pour continuer dans mon petit revival punk de la semaine, ce photographe de la première heure du monde de la musique et de la street culture depuis déjà plus de 30 ans, Derek Ridgers.
Il vient de sortir un livre recensant ses portraits les plus forts de la jeunesse londonienne entre 78 et 87, période faste s’il en est en terme d’originalité, face à cette tendance actuelle du normcore, qui veut voir tout le monde se fondre dans la masse plutôt que d’espérer en sortir.
Son livre précédent, c’était Ibiza avant les Guetta et des photos de l’île avant l’ère des ecstas et du Pacha, de l’Amnésia ou du Privilège, lorsque les premiers clubs à ciel ouvert tendance berlinoise mais ensoleillés des années 2000 sont apparus. Il a aussi photographié Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood… Le monsieur a donc un certain background.
Et il est vrai que ses nouvelles images sont captivantes et nous replongent dans un temps où Londres appartenait à sa jeunesse, fière et révoltée, avec son univers qui lui confère aujourd’hui sa culture unique. Cette culture underground, c’est la mienne. Je viens du Londres de ces années là.

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To continue in my little punk revival of the week, this early photographer of music and street culture during the past 30 years , Derek Ridgers .
He has just released a book bringing together its most relevant portraits of the London youth between 78 and 87 , good times if any in terms of originality , regarding this new trend normcore predicated on the desire to fit in rather than stand out.
His previous book was Ibiza before the Guetta with pictures of the island before the era of ecstas and Pasha & co. At this time, in a sunny 2000s Berlin way, there were the firts dancing under the sky clubs. He also photographed Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood … The gentleman thus has a certain background.
And truth is that his new released is captivating, diving us back into a time when London belonged to its youth, both proud and rebellious, giving it its own underground universe, wich is mine. I belong to the London of those years.

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Richard and friend at the Dayglo Ball, Heaven 1984.

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Punk’s not… blablabla : Gabriel Orlowski

On a beau faire, le punk et son esthétique existent toujours. Plus que jamais même, car visibles dans nos grands circuits de masses, cf l’expo Punk à la Cité de la Musique à Paris récemment, à l’inverse de ses débuts et de son ADN même, qui en faisait justement un mouvement dense, ramassé, violent, brut et urgent, donc moins relayé. Moins le temps. A peine réalisait-on que c’était punk, qu’il était déjà fini, consummé dans une traînée de souffre. Les Sex Pistols ? Même pas 2 ans. Et des fondations qui ne vacillent pas encore aujourd’hui. C’est dire si les racines ont pris profondément. Et puis le punk était là, dans l’air du temps, pas besoin de l’analyser, il était tout simplement.
J’ai croisé de nouveau cette fulgurance hier rapidement, normal, par le biais de ce jeune photographe Polonais, Gabriel Orlowski. Ses photos, sont effectivement à propos de la jeunesse au sein du mouvement punk actuel en Pologne mais, surtout, ce sont SES photos qui SONT punk en fait. De la même manière que ces moments qu’elles capturent, bruts et authentiques. Finalement, je me suis penchée sur le travail du jeune homme et bien m’en a pris. Encore étudiant, il a déjà quelques parutions à son actif et surtout, un livre, modeste mais talentueux manifeste de sa participation au mouvement, dont voici quelques images :

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No matter how hard you try, the punk and its peculiar aesthetic still exist. More than ever indeed, as presents in our large circuits masses, cf the Punk exhibition at the Cité de la Musique recently in Paris, unlike its beggining and its very DNA that was just a dense motion picked up, violent, crude and urgent, so less relayed. At the moment we realized that it was punk, it was already finished, evaporated in a sulfur trail. The Sex Pistols? Not even 2 years. And foundations that do not falter even today. This shows that the roots have taken deep. And then the Punk was just there, fashionable at the moment, no need to analyze, it just simply was.
I just met yesterday again this kind of dazzling, thanks to this young Polish photographer, Gabriel Orlowski.  Yes, his pictures are about the youth inside the punk movement now in Poland, but more importantly, it is HIS pictures wich ARE punk actually. In the same way as these moments they capture, raws and authentics. Finally, I have taken a peek over the work of the young man and it took me well. Still a student, he already has several publications to his credit and above all, a book, a small but talented manifest of his participation in the movement, as those following pictures :

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Alix Martinez : an underwater soft world

Alix Martinez vit, dort et photoshoote des petits bouts à NYC, yeah.
Son boulot-qui-la-fait-vivre-(plutot-bien) l’amène à collaborer régulièrement avec Vogue, Harpers Bazaaaaar, Esquire, Marie-Claire and co. Elle shoote la Kids Fashion week, expose dans des galleries, collabore avec d’autres artistes et fait des images pour son plaisir.
Comme cette série sous l’eau, avec des enfants laissés libres de choisir leurs accessoires, publiée dans quelques magazines et sur les meilleurs blogs, dont je me permets de livrer ici quelques images, toutes douces et utérines.

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Alix Martinez lives, sleeps and shoots little ones in NYC, yeah.
Her job-she-does-for-a-living-(pretty-well-indeed) brings her to collaborate regularly with Vogue, Harpers Bazaaaaar, Esquire, Marie Claire and co. She shoots the Kids Fashion Week, exhibits in galleries, collaborates with other artists and makes ​​images for her own pleasure.
As this underwater series, with children left free to choose their accessories, published in several magazines and top blogs, of which I allow myself to share some images, all soft and uterine.

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La 4ème dimension : #ShoppedTattoos

(Scroll down for english)

J’ai découvert Cheyenne Randall comme pas mal de monde, avec le buzz du moment, en voyant passer ses dernières réalisations de la série #ShoppedTattoos, notamment la version retravaillée de Kate et William-nos-princes-chéris-de-la-grande-angleterre.
Toujours dans l’esprit de ce qui me plaît, et avec un certain recul sur mes années passées étudiantes où je travaillais sur les tatouages (et les implants à la Orlan and Co), je suis donc particulièrement attirée par ces retouches Photoshop plutôt bien réalisées.
Ca me donne envie de faire ça direct sur une photo d’Edie-Lise. Histoire de voir un peu la tronche de ses grand-parents. Ahah.

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I’ve discovered Cheyenne Randall the same time as almost everybody on the web, with the last buzz of the moment, his seria #ShoppedTattoos. Especially the realisation around our « enfants chéris » Kate and William.
Always in the spirit of what I like, and with some perspective on my past student years when I used to work on tattoos (and implants in Orlan and Co’s way), I am particularly attracted by those quite well done Photoshop pix.
Makes me want to do it right away on some Edie-Lise photo. Just to see her grandparents reaction. Haha.

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Impressive : Ana Teresa Barboza

(scroll down for english)

Dans la même lignée que Jose Ignacio Romussi Murphy, je viens de mettre la main sur les travaux d’Ana Teresa Barboza. Wow.
Bon, née en 81 à Lima (donc Péruvienne), elle est passée par Berlin (of course) puis Stockholm et back to Pérou.
Son travail s’articule en plusieurs mouvements et, si j’aime bien le trait délicat de ses premières réalisations, c’est surtout les dernières qui attirent mon attention, avec l’introduction de photographies rebrodées et l’idée de la peau comme d’un costume. De l’intérieur qui devient l’extérieur.
Ca me plaît beaucoup.

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In the same spirit as Jose Ignacio Romussi Murphy, i’ve just discovered Ana Teresa Barboza’s works. Wow. Impressive.
Ok roughly, she was born in 81 in Lima (then Peruvian), she flew by Berlin (of course) then Stockholm then back to Peru.
Her work is divided in several inspirations, and even if i enjoy the delicacy of her early works, i’m really more into the last ones, with the introduction of embroidered photographs, and the idea of the skin as a suit. Inside becoming oustide.
I really enjoy it.

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Kitshissime et trendy : Happy Socks by David LaChapelle

En voilà un qu’on ne présente plus, le roi du kitsh-over-realistic-with-social-message-photography, j’ai nommé David LaChapelle. Perso, j’ai découvert la bête à la fin des années 90, déjà plus de 15 ans après ses débuts. Il est brillant, drôle et prolifique. J’ai notamment le souvenir d’une de ses expositions en 2009, à la Monnaie de Paris, qui fait partie d’une de celles qui me restent vraiment gravées dans la tête. Des grands formats baroques et percutants, plein de petits détails et toujours un message fort.
Bref.
Ca faisait longtemps que je n’avais pas entendu parler de lui et, voilà-t-y pas que je tombe sur cette nouvelle campagne de la marque de chaussettes unisexes Happy Socks. Et alors c’est une grande idée qu’a eu là cette jeune marque suédoise parce que bon, hein, les chaussettes… comment dire… pas facile à vendre. Et là, bon… comment dire… elles sont mises en valeur !

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Fruits de saison : Sara Hillenberger

Sara Hillenberger a juste un an de moins que moi, mais elle semble avoir déjà teeeeeellement fait. Elle est pile poil dans la mouvance artistique que j’adore, berlinoise, conceptuelle, graphique, évidente, punchy et je suis fan de ses images. Notamment de sa dernière série avec les fruits. 
J’ai moi aussi travaillé les fruits et légumes lors de mes études à Duperré en 1998 mais d’une manière beaucoup plus trash. Il m’en reste un goût pour ce support, périssable et évolutif, qui correspond bien à la notion d’art tel que je l’entends. Je me rapproche plus en intention du travail de Michel Blazy, un peu dark, mais Sara est comme le versant lumineux et coloré de cette nourriture spirituelle.
Voici quelques images de Sarah, pour son récent travail sur les « fruits étranges« . Vous pouvez acheter les images en version poster ici :

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