Tribute

De l’influence directe de David Bowie dans la sphère de la mode enfantine.

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The direct influence of David Bowie in the children’s fashion sphere.

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Evolving: Nununu

Bon alors moi, Nununu, je suis fan depuis la première collection que j’ai découverte en 2013 au Playtime, vu que quand même, les inspirations sont grandement les même que celles qui ont pu m’influencer pour créer NO KIDDING à l’époque. Une mode minimaliste, graphique, rock, loin des clichés de mode enfantine.
Autant j’étais fan, autant je me demandais comment ils allaient pouvoir se renouveler et évoluer sans redondance dans leur style. Les étoiles c’est bien, le noir, le rose fluo, la coupe loose, les sarouels, mais… quoi derrière sans se perdre ? Et finalement, je trouve que le virage se négocie pas mal. Ils ont su garder leur identité tout en faisant doucement évoluer les modèles et en imposant de nouveaux basiques.
La collection été SS15 est réjouissante. Enjoy!

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So, as far as I am concerned, I’m a Nununu’s fan since the first collection that I discovered in 2013 at the Playtime fair, because anyway, their inspirations are largely the same as those that have influenced me to create NO KIDDING back in time . A minimalist fashion, graphic, rock, far from the clichés of children’s fashion.
As much as I was a fan, so I was wondering how they were going to renew themselves and evolve without redundancy in their style. Stars are great, well, black, hot pink, the loose cut, harem pants, but … how to imagine a new collection without loosing their mojo? And finally, I think the shift is not bad trades. They have kept their identity while slowly evolving models and imposing new basic.
The summer collection SS15 is encouraging. Enjoy!

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DTK’sounds #14: Fireside

Bon c’est pas tout ça mais ça manque un peu de musique en ce début d’année. A croire qu’on s’est laissé prendre par le démarrage un peu… sportif de janvier.
Alors, déjà un petit groupe de frangins et leur premier album tout nouveau tout beau de 3 semaines et que j’ai déjà acheté ici, ensuite pas mal de french, dark ou electro pop, quelques reprises et un morceau folk du coin du feu de lorsqu’il fait froid.
Voilà.

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Well I have the feeling it lacks a bit of fresh music in this early year. It’s like we got caught by the… sportive start of January.
So, first a small group of brothers and their first new beautiful album, released only 3 weeks ago and which I’ve already bought here, then a lot of french, dark or electro pop, some covers and a folk fireside song for a cold weather.
That’s it.

DTK’sounds 13: Listen to me

LE phénomène du moment JESSICA93, LE nouvel album de Parquet Court, du post-punk remixé français « oui madame », un inédit de Chromatics, un #remixoftheday DFA,  du contemplatif…
J’aborde la dernière ligne droite avant Noël en repérant les albums à offrir. Euh, à me faire offrir.
Jette une oreille ici

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THE up-to-date phenomenon JESSICA93, THE new Parquet Court LP, a French post-punk remix « yes ma’am », a Chromatics novel track, a DFA #remixoftheday and a bit of contemplative …
I approach the run-up to Xmas by identifying albums to offer. Well, to get offered.
Take an ear here

I belong to this : Derek Ridgers and the London youth

Pour continuer dans mon petit revival punk de la semaine, ce photographe de la première heure du monde de la musique et de la street culture depuis déjà plus de 30 ans, Derek Ridgers.
Il vient de sortir un livre recensant ses portraits les plus forts de la jeunesse londonienne entre 78 et 87, période faste s’il en est en terme d’originalité, face à cette tendance actuelle du normcore, qui veut voir tout le monde se fondre dans la masse plutôt que d’espérer en sortir.
Son livre précédent, c’était Ibiza avant les Guetta et des photos de l’île avant l’ère des ecstas et du Pacha, de l’Amnésia ou du Privilège, lorsque les premiers clubs à ciel ouvert tendance berlinoise mais ensoleillés des années 2000 sont apparus. Il a aussi photographié Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood… Le monsieur a donc un certain background.
Et il est vrai que ses nouvelles images sont captivantes et nous replongent dans un temps où Londres appartenait à sa jeunesse, fière et révoltée, avec son univers qui lui confère aujourd’hui sa culture unique. Cette culture underground, c’est la mienne. Je viens du Londres de ces années là.

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To continue in my little punk revival of the week, this early photographer of music and street culture during the past 30 years , Derek Ridgers .
He has just released a book bringing together its most relevant portraits of the London youth between 78 and 87 , good times if any in terms of originality , regarding this new trend normcore predicated on the desire to fit in rather than stand out.
His previous book was Ibiza before the Guetta with pictures of the island before the era of ecstas and Pasha & co. At this time, in a sunny 2000s Berlin way, there were the firts dancing under the sky clubs. He also photographed Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood … The gentleman thus has a certain background.
And truth is that his new released is captivating, diving us back into a time when London belonged to its youth, both proud and rebellious, giving it its own underground universe, wich is mine. I belong to the London of those years.

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Richard and friend at the Dayglo Ball, Heaven 1984.

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Punk’s not… blablabla : Gabriel Orlowski

On a beau faire, le punk et son esthétique existent toujours. Plus que jamais même, car visibles dans nos grands circuits de masses, cf l’expo Punk à la Cité de la Musique à Paris récemment, à l’inverse de ses débuts et de son ADN même, qui en faisait justement un mouvement dense, ramassé, violent, brut et urgent, donc moins relayé. Moins le temps. A peine réalisait-on que c’était punk, qu’il était déjà fini, consummé dans une traînée de souffre. Les Sex Pistols ? Même pas 2 ans. Et des fondations qui ne vacillent pas encore aujourd’hui. C’est dire si les racines ont pris profondément. Et puis le punk était là, dans l’air du temps, pas besoin de l’analyser, il était tout simplement.
J’ai croisé de nouveau cette fulgurance hier rapidement, normal, par le biais de ce jeune photographe Polonais, Gabriel Orlowski. Ses photos, sont effectivement à propos de la jeunesse au sein du mouvement punk actuel en Pologne mais, surtout, ce sont SES photos qui SONT punk en fait. De la même manière que ces moments qu’elles capturent, bruts et authentiques. Finalement, je me suis penchée sur le travail du jeune homme et bien m’en a pris. Encore étudiant, il a déjà quelques parutions à son actif et surtout, un livre, modeste mais talentueux manifeste de sa participation au mouvement, dont voici quelques images :

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No matter how hard you try, the punk and its peculiar aesthetic still exist. More than ever indeed, as presents in our large circuits masses, cf the Punk exhibition at the Cité de la Musique recently in Paris, unlike its beggining and its very DNA that was just a dense motion picked up, violent, crude and urgent, so less relayed. At the moment we realized that it was punk, it was already finished, evaporated in a sulfur trail. The Sex Pistols? Not even 2 years. And foundations that do not falter even today. This shows that the roots have taken deep. And then the Punk was just there, fashionable at the moment, no need to analyze, it just simply was.
I just met yesterday again this kind of dazzling, thanks to this young Polish photographer, Gabriel Orlowski.  Yes, his pictures are about the youth inside the punk movement now in Poland, but more importantly, it is HIS pictures wich ARE punk actually. In the same way as these moments they capture, raws and authentics. Finally, I have taken a peek over the work of the young man and it took me well. Still a student, he already has several publications to his credit and above all, a book, a small but talented manifest of his participation in the movement, as those following pictures :

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