Tribute

De l’influence directe de David Bowie dans la sphère de la mode enfantine.

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The direct influence of David Bowie in the children’s fashion sphere.

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Get a lover and enjoy the desert: Victor Habchy

Une expérience de dingue, voilà ce que c’est. Un truc quoi. Avoir un amoureux et partir dans le Nevada, communier, écouter, voir.
Et quand on voit avec l’oeil de Victor Habchy, on ne se lasse pas de son talent. Il a réuni des fonds via une campagne de crowfunding pour partir photographier des instants au Burning Man, et c’est juste magique.

Allez découvrir aussi le reste de son travail si vous ne connaissez pas.

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A foolish moment, that’s what it is. What a thing. Get a lover and fly to Nevada, communicate, listen, see.
And when we see with the eye of Victor Habchy, we never tired of his talent. He raised funds via a crowfunding campaign for photographing moments in Burning Man, and it’s just magical.
Also go explore the rest of his work if you do not know it already.

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Still young with Star Wars: Cédric Delsaux

Dernièrement, grâce à Benoît Soualle, lui même photographe de talent et avec lequel j’ai pu réaliser mes premiers projets artistiques en 2000, j’ai découvert les photographies de Cédric Delsaux. Dans la même veine que cet artiste qui expose dernièrement son travail, un peu moins léché et plus brut, Thomas Dagg. Et pour cette fan de la première heure de Star Wars que je suis (oui, je sais, de vieux restes d’une enfance marquée par plusieurs univers un peu geeks, je l’avoue) je ne pouvais que m’arrêter devant l’univers, l’esthétisme et le rendu de ses images. Au delà de la manipulation visuelle et des retouches, qui sont sur certaines images juste bluffantes, c’est aussi la maîtrise photographique que je salue. Le reste de son travail est d’ailleurs là pour en témoigner.
Découvrir son travail vite, vous irez.

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Recently, thanks to Benoît Soualle, a very talented photographer himself and with which I achieved my first art projects in 2000, I discovered the photographs of Cedric Delsaux. In the same spirit as this artist who recently exhibited his less slick, more raw work, Thomas Dagg. And for this Star Wars old fan that I am (yes, I admit my childhood has been impregnated by several slightly geeky universes) I could only being fascinated by the universe, aesthetics and rendering of images. Beyond the visual manipulation and retouching, which are just bluffing me, it is also the photographic mastery which I welcome. The rest of his work is also there to testify.
See their work quickly, you will go.

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Kids trend : Urban folk

Le Folk, c’est pas hyper ma came. T’as qu’à voir ce que j’écoute. Même Temples, tout le monde n’en peut plus, mais moi bof. J’aime bien attention, mais c’est juste en marge de mon truc à moi. A la limite. Un peu trop et pas assez, tu vois. Le truc Boho, hippie chic, je fume, je mange des fleurs et de l’alfafa, euh… disons que ça ne me parle pas. Mais comme tout n’est qu’une question de point de vue, et particulièrement en mode, il y a toujours des moyens de détourner la tendance à sa sauce.
Quitte à avoir des rayures zig-zag, autant bien choisir le support et ses couleurs. Ca change tout.

Alors voilà une petite sélection-shopping-mode-folk-du-moment, mais un peu rock, un peu rebelle. Parce que faut pas déconner non plus.

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I’m not a hudge fan of folk. Nope. Just have a look at what I listen to. Even Temples, everyone get crazy with them but I don’t. Understand me well, I like it though, but it’s just on the fringes of my regular stuff. At the limit. A little too much and a little not enough, you see. The « thing » Boho, hippie chic, I smoke, I eat flowers and alfalfa, uh … well, it does not talk to me. But as it’s all a matter of perspective, especially in fashion, there are always ways to adopt the trend.
Free to have zig-zag stripes, but choose the background and colors. It changes everything.

So here’s a small folk-of-the-moment-fashion-shopping-selection, but a bit rock, a bit rebellious. Because we have to be serious.

 

Urban folkUrban folk par stephanie-dressedtokill sur Polyvore

Polyvore : Floral Summer

Floral Summer
Le Polyvore du moment, la tendance florale PARTOUT, genre botanique, pour les hommes, pour les femmes, pour les tapis, les rideaux, les coussins…
Et plus les fleurs seront énormes, disproportionnées, les feuilles exotiques et graphiques, plus ça plaira.
Donc, hop, un petit shopping des pièces phares de la tendance, à associer avec de l’uni en plein, fort de couleur ou noir, l’idéal.
Cliquez sur l’image, découvrez Polyvore et laissez-vous guider.

I belong to this : Derek Ridgers and the London youth

Pour continuer dans mon petit revival punk de la semaine, ce photographe de la première heure du monde de la musique et de la street culture depuis déjà plus de 30 ans, Derek Ridgers.
Il vient de sortir un livre recensant ses portraits les plus forts de la jeunesse londonienne entre 78 et 87, période faste s’il en est en terme d’originalité, face à cette tendance actuelle du normcore, qui veut voir tout le monde se fondre dans la masse plutôt que d’espérer en sortir.
Son livre précédent, c’était Ibiza avant les Guetta et des photos de l’île avant l’ère des ecstas et du Pacha, de l’Amnésia ou du Privilège, lorsque les premiers clubs à ciel ouvert tendance berlinoise mais ensoleillés des années 2000 sont apparus. Il a aussi photographié Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood… Le monsieur a donc un certain background.
Et il est vrai que ses nouvelles images sont captivantes et nous replongent dans un temps où Londres appartenait à sa jeunesse, fière et révoltée, avec son univers qui lui confère aujourd’hui sa culture unique. Cette culture underground, c’est la mienne. Je viens du Londres de ces années là.

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To continue in my little punk revival of the week, this early photographer of music and street culture during the past 30 years , Derek Ridgers .
He has just released a book bringing together its most relevant portraits of the London youth between 78 and 87 , good times if any in terms of originality , regarding this new trend normcore predicated on the desire to fit in rather than stand out.
His previous book was Ibiza before the Guetta with pictures of the island before the era of ecstas and Pasha & co. At this time, in a sunny 2000s Berlin way, there were the firts dancing under the sky clubs. He also photographed Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood … The gentleman thus has a certain background.
And truth is that his new released is captivating, diving us back into a time when London belonged to its youth, both proud and rebellious, giving it its own underground universe, wich is mine. I belong to the London of those years.

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Richard and friend at the Dayglo Ball, Heaven 1984.

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Fashion alert : Alexander Wang pour HM

Bon, Alexounet Wang pour les intimes, c’est le petit génie de la mode new yorkaise*. DA de Balenciaga à 29 ans, ça calme. Après s’être payé le luxe d’arrêter ses études à la Parsons School de NYC pour être le bras droit de Marc Jacobs et avoir lancé sa propre marque à… 22 ans. Normal. Et bien moi, je suis dans le ventre mou de la masse grandissante de fans hystériques de l’homme car tout ce qu’il fait est juste… inspiré. Pile ma came, bien rock, bien noir, bien pointu. Et voilà-t-y pas que 10 ans après la première collection capsule lancée par H&M en partenariat avec Karl Lagerfeld, c’est à son tour de prendre la relève, après Stella McCartney, Lanvin, Versace, MMM et notre Isabel Marant (mais c’était moche). J’ai fait mon petit shopping Polyvore. Et vous ?

* et je ne parle pas de sa nièce adorable, Aila, petite icône mode en version kids.

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Wall, Alexander Wang is THE little gious of the fashion world up here. Balenciaga’s Artistic Director at the age of 29, impressive.

Alexander WANG pour H&M
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Alix Martinez : an underwater soft world

Alix Martinez vit, dort et photoshoote des petits bouts à NYC, yeah.
Son boulot-qui-la-fait-vivre-(plutot-bien) l’amène à collaborer régulièrement avec Vogue, Harpers Bazaaaaar, Esquire, Marie-Claire and co. Elle shoote la Kids Fashion week, expose dans des galleries, collabore avec d’autres artistes et fait des images pour son plaisir.
Comme cette série sous l’eau, avec des enfants laissés libres de choisir leurs accessoires, publiée dans quelques magazines et sur les meilleurs blogs, dont je me permets de livrer ici quelques images, toutes douces et utérines.

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Alix Martinez lives, sleeps and shoots little ones in NYC, yeah.
Her job-she-does-for-a-living-(pretty-well-indeed) brings her to collaborate regularly with Vogue, Harpers Bazaaaaar, Esquire, Marie Claire and co. She shoots the Kids Fashion Week, exhibits in galleries, collaborates with other artists and makes ​​images for her own pleasure.
As this underwater series, with children left free to choose their accessories, published in several magazines and top blogs, of which I allow myself to share some images, all soft and uterine.

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Yes : Reflektor d’Arcade Fire

Alors, en 2004, on n’en pouvait tous plus avec Funeral qui explosa les ventes du label Merge. Neon Bible, en revanche, hormis un site web promo assez magique, m’avait laissé un goût amer dans la bouche. Ou plutôt dans l’oreille. The Suburbs… ouais.

Mais là, c’est bon ! Premier et dernier extrait en date du prochain album que, du coup on n’en peut plus d’attendre, un petit bijou, un morceau qui rentre dans la tête et n’en sort plus. Punaise, c’est bon !
Je sais pas vous, mais moi ca faisait un bail qu’un morceau ne m’avait pas tapé dans l’oreille comme ça.
En plus produit par James Murphy avec David Bowie en backing vocals vers la fin… stop n’en jetez plus.

Arcade Fire, ils s’en fichent. Ils s’en sont toujours fichu. Ca plaît, ca plaît pas, le cadet de leur souci on dirait.

Moi, après avoir tracké sur Ebay leur 45T « Poupée de cire, Poupée de son » / « reprise de Joy Div par LCD Soundsystem (No Love Lost, un, si ce n’est LE meilleur morceau de Joy Division) », j’attends avec impatience le nouveau petit bijou qui viendra garnir ma platine dès le jour de sa sortie. For sure.
(Le 29 octobre 2013)