Animal spirit: Nach Bijoux

Je ne suis pas forcément une hyper fan du narratif, je préférerai toujours un jeu de couleurs ou de matières à un dessin léché, sauf paradoxalement pour les bijoux. J’aime qu’ils existent, qu’ils prennent de la place. En ce qui me concerne hein. Avoir une jolie pièce qui habille une main ou un bras me sera toujours préférable à 15 bracelets filigranes qui s’entrechoquent à l’indienne. Bref, j’aime donc bien Nach Bijoux. Une bonne idée de reprise d’un savoir-faire familial dans la porcelaine, des animaux figuratifs, faits et peints à la main, en France, à l’unité (han genre pièce unique, tu voa), c’est assez malin de nos jours. Je ne prends pas tout parce que certaines pièces ne sont clairement pas aussi pertinentes que d’autres (d’ailleurs je prends que les colliers en fait) mais je suis assez d’accord avec la sélection de l’Exception. Un collier Maharaja, un Flamingo, et hop le tour est joué. C’est pas encore mon anniv, mais je note ^^

—————————————————————————————————————–

I’m not necessarily a hudge fan of hyper narrative, I always prefer a color or material design to a slick one, except ironically for jewelry. I like that they exist, that they take up space on our body. As to me, huh. Having a nice piece that wraps a hand or arm will always be better for me than 15 filigree bracelets clashing with Indian style. In this way, I like Nach Jewelry.
I think the sisters had a really good idea of resuming a family tradition in china, figurative animals, made and painted by hand, in France. I think it’s pretty clever today. I do not take everything because some pieces are clearly not as relevant as others (besides I take only necklaces) but I quite agree with the selection of the Exception. A Maharaja necklace, another Flamingo one and hop voila. It’s not my birthday, but I set a reminder ^^

Dressedtokill-nachbijoux3Dressedtokill-nachbijoux11Dressedtokill-nachbijoux2Dressedtokill-nachbijoux9Dressedtokill-nachbijoux1 Dressedtokill-nachbijoux4 Dressedtokill-nachbijoux5 Dressedtokill-nachbijoux6 Dressedtokill-nachbijoux7 Dressedtokill-nachbijoux8

Flat 2D jewellery: Uli

Niveau marques qui ont du talent, je dois avouer que je n’ai pas repéré grand chose au Who’s Next cette saison. Peut-être que c’était moi qui n’étais pas dans un bon jour, mais j’ai parcouru les allées en papotant, ce que je fais toujours depuis 15 ans, et cette fois ci je n’ai pas été particulièrement attirée. Sauf par ce petit bijou néerlandais pour lequel j’ai quand même pris le temps de m’arrêter prendre une photo et un catalogue. J’aurais bien discuté avec la créatrice mais elle était prise d’assaut, et je le comprends.

Donc le concept, dont je suis fan, c’est de faire des bijoux textiles en 2D. Uli propose de ramèner le collier ou le bracelet sur une surface plane, souple puisqu’en tissu, elle même sérigraphiée d’un bijou. Le rendu est top, hyper réaliste et intriguant. Suivant les angles de vue on n’a évidemment pas affaire au même bijou. C’aurait facilement pu être bien naze mais là, c’est rock et bien pensé. L’efficacité nordique quoi.

En même temps, moi, dès qu’il y a de la sérigraphie…

——————————————————————————————-

Regarding brands that have talent, I must confess that I have not spotted much this season in Who’s Next. Maybe it was me that was not in a good day but I browsed the aisles chatting, what I always do since 15 years, and this time I was not particularly attracted. Except this little Dutch find, for which I still took the time to stop and take a photo catalog. I would have talked with the designer but she was storming, and I understand.

So i’m big fan of the concept, wich is to make 2D textile jewelery. Uli proposes to reduce the necklace or bracelet on a flat soft tissue surface, itself silkscreened with a gem. The top is made​​, hyper realistic and intriguing. The jewel is obviously different following the viewing angles. This could easily have sucked but it’s rock and well thought out though. The Nordic efficiency I believe.

At the same time, I, as soon as there are screen printing …

Processed with VSCOcam with a6 presetDressedtokill-ulli1Dressedtokill-ulli3Dressedtokill-ulli2Dressedtokill-ulli4Dressedtokill-ulli7Dressedtokill-ulli8
Dressedtokill-ulli6

Photo credit

 

Russian spirit: OMSK Belgium

Samedi je suis allée trainer sur le salon Who’s Next et ce fût l’occasion d’aller saluer mon amie Valéria Siniouchkina, fondatrice de la marque Omsk Belgium avec Philippe Koeune.
Valéria, c’est une petite blonde belge d’origine russe, diplômée de la Cambre, primée à Hyères y’a déjà un bail et extrêmement talentueuse. Elle dessine les modèles stylés, molletonnés, super bien coupés de la marque, à la belge donc, depuis déjà plus de 5 ans. Les japonais en sont friands, tu m’étonnes c’est exactement leur came, et je suis d’ailleurs tombée en plein milieu d’une commande avec une boutique importante de là-bas. Ensuite on a papoté, Valéria m’a parlé des tendances de la saison, black & white of course, des rayures, des lignes tennis mais toujours décalées et mixées avec des graphismes issus de ses origines russes, donc bien colorées version orthodoxe (si vous voyez ce que je veux dire). Les matières sont techniques, confortables, stretch. Pile poil dans l’air du temps.

Et depuis que Valérie est maman d’une petite Billie Yalta, à peine plus agée qu’Edie-Lise, elle a aussi développé la version enfant de sa ligne qui est juste… canon ! (C’est Billie sur les photos, elle est pas trop à croquer ?!)

——————————————————————————————

Saturday I went to hang out on the Who’s Next fair and it was an opportunity to greet my friend Valeria Siniouchkina, founder with partner Philippe Koeune of the brand Omsk Belgium.
Valeria is a tiny lively blonde Belgian with Russian origins, graduated from La Cambre, winning in Hyères there’s already a lease and extremely talented. She designs the stylish models, sweatshirts, great shapes of the brand, in the Belgian way though, since already more than 5 years. The Japanese market is very fond of them, I believe this is exactly their style, and I poped up right into the middle of an order with an important shop over there. Then we chatted, Valeria told me about the trends of the season, of course black & white, stripes, tennis ones but still staggered and mixed with graphics from her Russian roots, a kind of colorful orthodox vision (if you see what I mean). Materials are technical, comfortable and stretch. Exactly what’s in the air right now.
And since Valerie is a happy mother of a little Billie Yalta, same age as Edie-Lise, she also designed a kids version of her brand wich is just … hot! (That’s Billie in the pictures, isn’t she too cute to chew?!)
Processed with VSCOcam with a6 preset Processed with VSCOcam with a6 preset Processed with VSCOcam with a6 presetProcessed with VSCOcam with a6 presetProcessed with VSCOcam with b1 preset10155025_10202643629346348_907470596_ncrédit photo

 

 

New brand in town : Sketcharound

A l’heure des selfies et autres joyeusetés photographiques auxquelles je succombe moi aussi bien volontiers, je me suis arrêtée sur ces images mettant en scène une toute nouvelle marque Hong-Kongaise (fondée l’année dernière) que j’ai découverte par la même occasion, à savoir Sketcharound. C’est la photographe Hong-Kongaise Miss Bean qui est à l’origine des images et j’aime assez bien cette marque parfaitement dans son style asiatique, toute en coupes, et détails, et noir, et blanc et matières raffinées. On y retrouve des thèmes chers aux pays du soleil levant, comme les formes dans un esprit Tayloring unisexe tout en pureté et la simplicité fonctionnelle et élégante de l’intemporalité (pfff… ouais). Bref, c’est très asiatique de bonne qualité, donc hors de prix, donc fashion, donc pointu, donc parfait pour cette série-photo-concept.

—————————————————————————————————–

In those selfies and other photographic joyousness times, wich i succumb willingly, I stopped on these pictures featuring a brand new Hong Kong based fashion label (founded last year) that I discovered at the same time, namely Sketcharound.  It is Miss Bean, photographer from HK, wich instigated the seria and I love this brand pretty much, as it’s perfectly in his Asian style, in all studied shapes, and details, and black and white and refined materials.  It includes some of the most famous themes dear to the countries of the rising sun, as unisex tayloring shapes with all the functional purity and elegant simplicity of timelessness (pfff. .. yeah). Briefly, it is very high quality Asian, then so expensive, then so fashion, then so trendy, then perfect for this conceptual photoshoot.

dressedtokill-thro1

dressedtokill-thro2

dressedtokill-thro3

dressedtokill-thro4

dressedtokill-thro5

dressedtokill-thro6

dressedtokill-thro7

dressedtokill-thro8

Fashion alert : Alexander Wang pour HM

Bon, Alexounet Wang pour les intimes, c’est le petit génie de la mode new yorkaise*. DA de Balenciaga à 29 ans, ça calme. Après s’être payé le luxe d’arrêter ses études à la Parsons School de NYC pour être le bras droit de Marc Jacobs et avoir lancé sa propre marque à… 22 ans. Normal. Et bien moi, je suis dans le ventre mou de la masse grandissante de fans hystériques de l’homme car tout ce qu’il fait est juste… inspiré. Pile ma came, bien rock, bien noir, bien pointu. Et voilà-t-y pas que 10 ans après la première collection capsule lancée par H&M en partenariat avec Karl Lagerfeld, c’est à son tour de prendre la relève, après Stella McCartney, Lanvin, Versace, MMM et notre Isabel Marant (mais c’était moche). J’ai fait mon petit shopping Polyvore. Et vous ?

* et je ne parle pas de sa nièce adorable, Aila, petite icône mode en version kids.

——————————————————————————————————————————————————-

Wall, Alexander Wang is THE little gious of the fashion world up here. Balenciaga’s Artistic Director at the age of 29, impressive.

Alexander WANG pour H&M
dressedtokill-alexanderwang2
dressedtokill-alexanderwang1

Kitshissime et trendy : Happy Socks by David LaChapelle

En voilà un qu’on ne présente plus, le roi du kitsh-over-realistic-with-social-message-photography, j’ai nommé David LaChapelle. Perso, j’ai découvert la bête à la fin des années 90, déjà plus de 15 ans après ses débuts. Il est brillant, drôle et prolifique. J’ai notamment le souvenir d’une de ses expositions en 2009, à la Monnaie de Paris, qui fait partie d’une de celles qui me restent vraiment gravées dans la tête. Des grands formats baroques et percutants, plein de petits détails et toujours un message fort.
Bref.
Ca faisait longtemps que je n’avais pas entendu parler de lui et, voilà-t-y pas que je tombe sur cette nouvelle campagne de la marque de chaussettes unisexes Happy Socks. Et alors c’est une grande idée qu’a eu là cette jeune marque suédoise parce que bon, hein, les chaussettes… comment dire… pas facile à vendre. Et là, bon… comment dire… elles sont mises en valeur !

dressedtokill-DavidLaChapelle1

dressedtokill-DavidLaChapelle1bis

dressedtokill-DavidLaChapelle2

dressedtokill-DavidLaChapelle3

dressedtokill-DavidLaChapelle4

dressedtokill-DavidLaChapelle5

dressedtokill-DavidLaChapelle6

Winter Pink

WINTER pink

La tendance rose fluo, rose néon ou ce que vous voulez d’un peu vif est en train de perdurer sur cet hiver en version acidulée.
N’importe quoi pour nous donner un peu de soleil dans les yeux et le rose aux joues, le tout afin de tenir le coup durant un hiver que nous pressentons tous rude et interminable, si tant est qu’il décide de se comporter comme celui de l’année dernière…
Bref, que ce soit mode enfantine, mode adulte, voiture, bottes parapluie ou tatouages, l’heure est à cette couleur chaleureuse.
On la trouve en deux versions :
Une dérivée du « nude » dans les tons poudrés, vieux rose, chair et chamallow. L’autre fuchsia acide, bleuté, qui pique les yeux.
Et vous, quelle est votre favorite ??

(attention, le flamand rose arrive en force. Bientôt objet d’un post, comme l’éléphant en son temps ?…)

dressedtokill-winterpink

Megalomania : Jay Z lance « BNY SCC Gallery »

C’est la compète chez les ténors du hip-hop/rap américain version diversification de son image dans les médias.

En effet, après Kanye West qui nous gratifie d’une petite collaboration avec APC, c’est au tour de Jay Z de s’allier au très classe magasin Barney’s pour une collection capsule en partenariat avec les grands noms du luxe, à savoir Balenciaga, Rick Owens, Lanvin, Balmain ou encore Proenza Schouler (le premier sac pour homme de la marque). Et, fidèles à leur habitude des grandiosetés, la barre est encore mise très haute avec des accessoires et pièces uniques vendues de 70 à… je te le donne dans le mille, 33 900$.

Nan, c’est rien pour Jay Z.

Bon, et heureusement, 25% des bénéfices (à ce prix là, 25% ça commence à faire du chiffre, genre un salaire annuel pour une silhouette casual) seront reversés à la Shawn Carter  Scholarship Fondation. La fondation de Jay Z quoi.

Et elle en dit quoi Beyonce ?

nyc-holiday

dressedtokill-JayzxBarneys1

dressedtokill-JayzxBarneys1bis

dressedtokill-JayzxBarneys2

dressedtokill-JayzxBarneys3