Tribute

De l’influence directe de David Bowie dans la sphère de la mode enfantine.

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The direct influence of David Bowie in the children’s fashion sphere.

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Get a lover and enjoy the desert: Victor Habchy

Une expérience de dingue, voilà ce que c’est. Un truc quoi. Avoir un amoureux et partir dans le Nevada, communier, écouter, voir.
Et quand on voit avec l’oeil de Victor Habchy, on ne se lasse pas de son talent. Il a réuni des fonds via une campagne de crowfunding pour partir photographier des instants au Burning Man, et c’est juste magique.

Allez découvrir aussi le reste de son travail si vous ne connaissez pas.

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A foolish moment, that’s what it is. What a thing. Get a lover and fly to Nevada, communicate, listen, see.
And when we see with the eye of Victor Habchy, we never tired of his talent. He raised funds via a crowfunding campaign for photographing moments in Burning Man, and it’s just magical.
Also go explore the rest of his work if you do not know it already.

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Memories are everywhere: David Oliveira

Dernièrement, je me suis retrouvée confrontée à un artiste qui m’a renvoyée directement 20 ans en arrière, lors de mes études d’art, et notamment à l’Atelier Met de Penninghen, rue du Dragon, à Paris. J’avais 18 ans, et j’apprenais à dessiner. Les proportions, la 2D, la 3D. Des après-midi entiers passés devant des plâtres à crayonner avec mon fusain sur mon carton format raisin installé sur mon chevalet. Je vivais le Paris de l’art. J’errais dans le métro avec mon carnet de croquis et mes crayons, je faisais partie de ces étudiants que l’on voit souvent assis dans un coin de musée qui crayonnent fébrilement une scène qui ne restera que dans leur tête. J’adorais ces moments, tester les techniques, affiner mon style. J’ai croisé des génies, des mecs avec un vrai talent, implacable. Mais notre point commun à tous, finalement, c’est que bien vite nous laissions tomber nos fusains pour d’autres techniques. Les heures et les heures passées devant des nus à apprivoiser la profondeur de champs, nous ont servi à acquérir les bases et à nous lancer ailleurs. Bien peu d’entre nous sont réellement devenus des artistes, et il y avait trèèèèès longtemps que je n’avais pas croisé un croquis de nu. Alors lorsque j’ai vu le travail de David Oliveira, je me suis arrêtée et j’ai été émue. J’ai repensé à tous ces dessins, les miens, ceux des autres que j’enviais, et j’ai reconnecté avec mon moi de cette époque. Je sais le talent que cela suppose d’élaborer ces silhouettes en 3D et je suis très admirative. Et je le remercie d’avoir donné corps à mes souvenirs de jeune adulte.

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Recently, I found myself confronted with an artist who sent me 20 years ago back, when I was an art student, particularly when i was studying at the Met de Penninghen Workshop, rue du Dragon in Paris. I was 18 and I was learning how to draw. Proportions, 2D, 3D. Entire afternoons spent in front of plasters, charcoal sketching on my cardboard installed on my easel. I lived the Paris art. I was wandering on the subway with my sketch book and pencils. I was one of those students that is often seen sitting in a corner of a museum, drawing feverishly a scene that will remain only in their heads. I loved those moments, while testing new techniques and refine my style. I met geniuses, guys with real talent, relentless. But, at he end, we all dropped our charcoals for other techniques. The hours spent in front of nudes to tame the depth of field, have helped us to learn the basics and free us to start something new. Very few of us have really become artists, and there was sooooo long since I had not met a nude sketch. So when I saw the work of David Oliveira, I stopped and was irremediably moved. I thought about all of these drawings, mine and everyone else’s that I envied, and I reconnected with the myself back then. I know the talent it requires to developing these silhouettes in 3D and I’m very appreciative. And I thank him for giving substance  to my young adulthood memories.

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Alix Martinez : an underwater soft world

Alix Martinez vit, dort et photoshoote des petits bouts à NYC, yeah.
Son boulot-qui-la-fait-vivre-(plutot-bien) l’amène à collaborer régulièrement avec Vogue, Harpers Bazaaaaar, Esquire, Marie-Claire and co. Elle shoote la Kids Fashion week, expose dans des galleries, collabore avec d’autres artistes et fait des images pour son plaisir.
Comme cette série sous l’eau, avec des enfants laissés libres de choisir leurs accessoires, publiée dans quelques magazines et sur les meilleurs blogs, dont je me permets de livrer ici quelques images, toutes douces et utérines.

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Alix Martinez lives, sleeps and shoots little ones in NYC, yeah.
Her job-she-does-for-a-living-(pretty-well-indeed) brings her to collaborate regularly with Vogue, Harpers Bazaaaaar, Esquire, Marie Claire and co. She shoots the Kids Fashion Week, exhibits in galleries, collaborates with other artists and makes ​​images for her own pleasure.
As this underwater series, with children left free to choose their accessories, published in several magazines and top blogs, of which I allow myself to share some images, all soft and uterine.

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Impressive : Ana Teresa Barboza

(scroll down for english)

Dans la même lignée que Jose Ignacio Romussi Murphy, je viens de mettre la main sur les travaux d’Ana Teresa Barboza. Wow.
Bon, née en 81 à Lima (donc Péruvienne), elle est passée par Berlin (of course) puis Stockholm et back to Pérou.
Son travail s’articule en plusieurs mouvements et, si j’aime bien le trait délicat de ses premières réalisations, c’est surtout les dernières qui attirent mon attention, avec l’introduction de photographies rebrodées et l’idée de la peau comme d’un costume. De l’intérieur qui devient l’extérieur.
Ca me plaît beaucoup.

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In the same spirit as Jose Ignacio Romussi Murphy, i’ve just discovered Ana Teresa Barboza’s works. Wow. Impressive.
Ok roughly, she was born in 81 in Lima (then Peruvian), she flew by Berlin (of course) then Stockholm then back to Peru.
Her work is divided in several inspirations, and even if i enjoy the delicacy of her early works, i’m really more into the last ones, with the introduction of embroidered photographs, and the idea of the skin as a suit. Inside becoming oustide.
I really enjoy it.

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Graphiquement, y a peut-être un truc à en tirer

Les américains ne sont jamais en retard d’une connerie, et cette nouvelle lubie que je découvre aujourd’hui pourrait bien être la nouvelle vague déferlante sur nos hipster-barbus-qu’on-aime-tant.

– En ce qui me concerne, la barbe, ça ne va qu’à mon père. Une toison taillée effet 3 jours, oui, mais une beu-bar genre « c’est bon tu crois pas que ça me gonfle de me raser tous les matins vive le naturel », non. Vous imaginez si nous aussi on commençait à laisser la part belle au « naturel » ?!… Ouais. Je vois ça d’ici –

Donc, nous avons eu le championnat américain des barbes et des moustaches 2013, qui s’est tenu le 7 septembre dernier à la Nouvelle Orléans. Et voici ce que nous avons loupé :

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Noise – court métrage – Katarzyna Kijek et Jarosław Adamski

Dernièrement, je suis tombée sur un petit bijou de court métrage d’un studio polonais, moitié film – moitié animation, Noise.
Stop-motion, dessin et incrustation virtuelle, je vous laisser apprécier ce petit ballet visuel et poétique, vous m’en direz des nouvelles !

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NOISE par vodmania

Iris Grace et la magie blanche

Il y a moult choses que l’on ne comprend pas, ne perçoit pas, n’explique pas. Certaines au milieu de tout cela ne sont qu’une évidence, un don, de la magie. Pure.
Cette petite fille, Iris, est autiste. Et magicienne. Elle a 3 ans et demi, ne sait pas parler et peint des toiles venues du fond des âges.
Je regrette simplement qu’il puisse y avoir un fond mercantile attaché à une telle beauté.
Effectivement, exposition personnelle en cours à Londres prochainement.
En attendant, cette magique petite fille continue de peindre.
Et son facebook est ici.

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Schwings too swag

Pas la première sur ce coup-là mais comme je suis fan de ce petit accessoire qui change tout, j’avais quand même envie de faire un post dessus.

Alors, que ce soit pour les grands ou les petits, les Shwings sont LE détail hype du moment.
Colle toi 2 ailes glitters sur n’importe quelle (je dis bien n’importe laquelle) paire de chaussures et hop, envole toi. Fly over la morosité, les éventuelles remarques goguenardes, les potes de ta fille qui l’envient ou tes potes à toi qui se gaussent. On assume et on se colle le dernier accessoire swag du moment (Et tu veux savoir ce que, bon dieu une bonne fois pour toutes, swag veut dire ? Rendez-vous ici).

(Les mecs ont le swag, les hommes ont la classe.)

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Fly me to the moon – Jeremy Scott x Adidas

Wow ! Je suis tombée raide dingue de ces petites merveilles volantes en denim / stone washed / limite aguicheuses, que même les lacets eux aussi sont en jean. Je suis sûre qu’Edie-Lise et moi, on s’y ferait très bien, si jamais on devait les voir régulièrement à la maison. Surtout qu’en ce moment, elles sont à moitié prix. Bon, le truc, c’est qu’elles sont à moitié prix aux US. Quelqu’un pourrait m’en rapporter une paire en pointure 21, soit un bon 5 US enfant ?

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