La 4ème dimension : #ShoppedTattoos

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J’ai découvert Cheyenne Randall comme pas mal de monde, avec le buzz du moment, en voyant passer ses dernières réalisations de la série #ShoppedTattoos, notamment la version retravaillée de Kate et William-nos-princes-chéris-de-la-grande-angleterre.
Toujours dans l’esprit de ce qui me plaît, et avec un certain recul sur mes années passées étudiantes où je travaillais sur les tatouages (et les implants à la Orlan and Co), je suis donc particulièrement attirée par ces retouches Photoshop plutôt bien réalisées.
Ca me donne envie de faire ça direct sur une photo d’Edie-Lise. Histoire de voir un peu la tronche de ses grand-parents. Ahah.

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I’ve discovered Cheyenne Randall the same time as almost everybody on the web, with the last buzz of the moment, his seria #ShoppedTattoos. Especially the realisation around our « enfants chéris » Kate and William.
Always in the spirit of what I like, and with some perspective on my past student years when I used to work on tattoos (and implants in Orlan and Co’s way), I am particularly attracted by those quite well done Photoshop pix.
Makes me want to do it right away on some Edie-Lise photo. Just to see her grandparents reaction. Haha.

Dressedtokill-Prince-William-Kate-Middleton

Dressedtokill-Audrey-Herburn

Dressedtokill-Arnold-Schwarzenneger

Dressedtokill-Bill-Murray

Dressedtokill-James-Dean

Dressedtokill-Princesse-Leïa

Dressedtokill-The-Kennedys

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Alice in Wonderland

Adepte du noir et blanc, je suis. Les contrastes, les territoires choisis, les courbes. Et, même si je trouve son travail un peu trop douceureux à mon goût, je ne pouvais qu’aimer l’univers de Johanna Basford et avoir envie de vous parler de son actuelle exposition au Dundee Contemporary Arts jusqu’au 7 juin.

Johanna Basford est une illustratrice basée au Royaume-Uni. Préférant stylos et crayons aux pixels et ordinateurs, Johanna puise sa créativité dans la faune et la flore de son enfance ecossaise, dans la ferme de ses parents. Adepte du fantastique, ses créations débutent toujours par une page blanche qu’elle noircit à l’encre de chine d’un Rotring 0.5, dans un jeu de tatouages qui semblent grignoter le sujet. Amoureuse de la matière, elle aime dessiner sur des matériaux différents, n’hésitant pas à prolonger son oeuvre d’un support à l’autre. Ces dessins semblent nous inviter à nous rapprocher, toujours plus près, et à découvrir les délicats détails qui se logent au creux de plus grands entrelacs, comme de subtiles fractales florales.

(Pfff quelle poésie. « Douceurosité » sort de ce corps.)

Bref, un esthétisme délicat, monochrome et, ce qui me séduit véritablement, vraiment personnel. Finalement, c’est dans son blog que je me retrouve le plus. Un vrai joli univers.

(Et parce que la démarche est la même, un dessin sur mesure qui s’étend sur différents supports, et qu’elle a, elle aussi, beaucoup de talent, allez découvrir le travail de mon amie Julia Pavlovska qui a lancé Graphitine.)

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Tattoos forever

En Espagne, pendant que certains font tatouer leur enfant de force (mon dieu mais quelle horreur), d’autres suivent la tendance qui fait fureur là-bas de manière un peu plus soft et finalement autrement plus agréable à l’oeil.
C’est vrai quoi, à partir du moment où cette photo est réalisée sans tests in vivo, elle a la classe cette gamine avec son tattoo. Y’en a pour tous les goûts, pour les petits (à partir de 3 ans) et pour les grands.
Caution : les dessins sont réalisés par des artistes-designers-illustrateurs pointus et en vogue espagnole du moment.
Il se pourrait bien que je me laisse tenter par une carotte-éclair moi. Voire offrir 2 ou 3 pineapples. Soyons fous.

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