Kids trend : Urban folk

Le Folk, c’est pas hyper ma came. T’as qu’à voir ce que j’écoute. Même Temples, tout le monde n’en peut plus, mais moi bof. J’aime bien attention, mais c’est juste en marge de mon truc à moi. A la limite. Un peu trop et pas assez, tu vois. Le truc Boho, hippie chic, je fume, je mange des fleurs et de l’alfafa, euh… disons que ça ne me parle pas. Mais comme tout n’est qu’une question de point de vue, et particulièrement en mode, il y a toujours des moyens de détourner la tendance à sa sauce.
Quitte à avoir des rayures zig-zag, autant bien choisir le support et ses couleurs. Ca change tout.

Alors voilà une petite sélection-shopping-mode-folk-du-moment, mais un peu rock, un peu rebelle. Parce que faut pas déconner non plus.

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I’m not a hudge fan of folk. Nope. Just have a look at what I listen to. Even Temples, everyone get crazy with them but I don’t. Understand me well, I like it though, but it’s just on the fringes of my regular stuff. At the limit. A little too much and a little not enough, you see. The « thing » Boho, hippie chic, I smoke, I eat flowers and alfalfa, uh … well, it does not talk to me. But as it’s all a matter of perspective, especially in fashion, there are always ways to adopt the trend.
Free to have zig-zag stripes, but choose the background and colors. It changes everything.

So here’s a small folk-of-the-moment-fashion-shopping-selection, but a bit rock, a bit rebellious. Because we have to be serious.

 

Urban folkUrban folk par stephanie-dressedtokill sur Polyvore

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The hell of those delivery fees: let me order Omamimini new collection

Des nouvelles d’une marque que j’avais découvert en novembre de l’année dernière et qui me paraissait assez prometteuse quoiqu’américaine, certainement une de ces marques que j’ai croisé dernièrement et qui me font dire qu’aux US aussi, ils vont vivre la révolution de la mode enfantine tendance (mais si si, ça va venir les ptits loups, vous allez voir).
Donc la nouvelle collection d’hiver de Omamimini, dessinée par Ola Omami, a tout pour nous donner envie de payer des frais de ports outre-atlantique, fussent-ils hors de prix (je rigole, c’est pas si cher). On y trouve un faux cuir matelassé de folie, de la fausse fourrure-que-je-veux-le-manteau pour Edie-Lise, les motifs géométriques du moment, du jersey double face, de la polaire doublée suédine, bref ils ont tout bon.
Euh maman, le manteau pour ta petite fille pour Noël, ça te branche ?

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Fresh news of a brand I discovered in November of last year, and that seemed quite promising although American, certainly one of those brands that I recently discovered and that make me say that US also will have its turn with the trendy kid’s fashion revolution (yes it’ll come soon little rabbits, you’ll see).
So the new AW14 Omamimini collection, designed by Ola Omami, is a mix of casual luxury, fun and rock ‘n’ roll and has everything to make us agree to pay those overpriced delivery fees for France (just kidding, they’re not that expensive). There is a quilted faux leather, fake fur-please-I-want-that-coat-for-Edie Lise, the in-tune-with-the-times geometric patterns, double jersey, polar lined with suede, they have everything good.
Uh mom, coat for your little girl for Christmas, what do you think?

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On s’inspire de l’Australie maintenant : Bandit Kids

Dans la foulée de Quinn and Fox (un style finalement dans l’air du temps depuis déjà plusieurs années, à voir à chaque fois comment c’est traité, c’est ce qui fait toute la différence), une nouvelle marque encore, mais en provenance d’Australie cette fois, et plutôt pas mal de sa personne, Bandit Kids. On est encore une fois dans le registre de laisser l’enfant être un enfant, bouger, être confortable dans ses fringues, se rebeller, vivre sa vie, assumer sa propre personnalité tout en faisant plaisir aux parents. Les vêtements sont un mix entre un style indie, skate et loungewear, rehaussés par des illustrations un peu décalées. Le tout en noir sur des fonds colorés, exactement comme Quinn & Fox.
Lorsque vous allez vous retrouver au salon Playtime, vous allez vous marcher dessus les loulous.

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In the same inspiration of Quinn and Fox (finally in a style of the times for several years. Depends on how it is processed, which is what makes all the difference), a new brand yet, but from Australia this time, Bandit Kids. We still are here in the registry to let the child be a child, move, be comfortable in his clothes, to rebel, to live his life, assuming its own personality while parents enjoy the vibes. The clothes are a mix between indie, skate and loungewear with quirky hand drawn illustrations. All in black on colored backgrounds, just as Quinn & Fox.
When you meet yourself in Playtime, you’ll walk over you, kitties.

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Quinn and Fox: Messy hair don’t care

Alors jusqu’à encore récemment pour moi, la mode enfantine et les USA, ça faisait un peu 12. Et puis, j’ai commencé à voir passer quelques marques plutôt pas mal, comme dernièrement celle-ci, Quinn & Fox, fondée par un couple de Californie il y a à peine plus d’un an. Le style est top, les coupes sont sobres mais tendance, les couleurs diverses et subtiles et surtout les graphismes… Ah les graphismes, c’est un peu leur fond de commerce à Q&F, et c’est très bien trouvé. Ils font donc travailler des artistes de pays différents, des US mais aussi de Suisse, d’Australie, des UK, d’Ukraine… Ca donne leur nouvelle collection d’ihver, la deuxième, intitulée Capuccinicirkus, avec des prints noirs sur fonds colorés, tendances rock et rebelle (tiens, ça me fait penser à quelqu’un) et des vêtements attractifs qu’on a tout de suite envie d’adopter.
Pas mal.

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Until yet recently for me, kidswear wasn’t something that belong to the USA, but then I started to discover some pretty good brands, as recently, Quinn & Fox, founded a year ago by a California based couple. The style is great, the shapes are simple but trendy, diverse and subtle colors and the focus on graphics is … Yep, the graphics, just their specialty and it is very well found. They collaborate with artists from different countries, such as USA of course, but also Switzerland, Australia, UK, Ukraine … Their brand new second collection, entitled Capuccinicirkus, is with black prints on colored backgrounds, rock and rebellious (hey, it reminds me of something), making attractive clothes that we immediately want to adopt.
Not bad.

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L’hiver est là : W14 American Outfitters

Bon alors, je faisais ma veille habituelle sur le net, un tour d’horizon des nouvelles collections d’hiver récemment installées, notamment dans le but avoué de relancer une certaine marque-mais-on-en-parlera-plus-tard… Et voilà que je tombe sur la dernière collection enfant d’American Outfitters, qui. Est. Canon.
J’ai toujours plutôt aimé Ao, mais là ils ont mis pile dans ce qu’il faut, ce dont on a envie, ce qui va nous faire stopper net. Ca part dans plein de directions différentes (carreaux, denim, aquarelle, liberty) et pourtant le tout est ultra cohérent. Chaque direction est bonne, donne envie et répond aux autres. Le photoshoot est précis et pointu. Les petits gamins sont beaux. Les fringues sont coupées justes. Bref je suis fan.

Et mon Pinterest peut en témoigner.

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Okay then, I was doing my usual watch on the net, a new winter collections recently launched overview, especially with the avowed objective of re-launching a certain brand (i’m not kidding but we’ll talk later) .. . and then I came across the latest kids collection of American Outfitters wich. Is. Perfect.
I always rather liked Ao, but this… This is a hit. Smack bang in the zeitgeist, exactly what will make us stop dead. That goes in lots of different directions (plaid checks, denim, watercolor, liberty) and yet the whole thing is ultra consistent. Each direction is good and meets the other. The photoshoot is precise and sharp. The little kids are beautiful. The clothes cuts are heavenly shaped. In short I’m a fan.

And my Pinterest can attest.

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Flat 2D jewellery: Uli

Niveau marques qui ont du talent, je dois avouer que je n’ai pas repéré grand chose au Who’s Next cette saison. Peut-être que c’était moi qui n’étais pas dans un bon jour, mais j’ai parcouru les allées en papotant, ce que je fais toujours depuis 15 ans, et cette fois ci je n’ai pas été particulièrement attirée. Sauf par ce petit bijou néerlandais pour lequel j’ai quand même pris le temps de m’arrêter prendre une photo et un catalogue. J’aurais bien discuté avec la créatrice mais elle était prise d’assaut, et je le comprends.

Donc le concept, dont je suis fan, c’est de faire des bijoux textiles en 2D. Uli propose de ramèner le collier ou le bracelet sur une surface plane, souple puisqu’en tissu, elle même sérigraphiée d’un bijou. Le rendu est top, hyper réaliste et intriguant. Suivant les angles de vue on n’a évidemment pas affaire au même bijou. C’aurait facilement pu être bien naze mais là, c’est rock et bien pensé. L’efficacité nordique quoi.

En même temps, moi, dès qu’il y a de la sérigraphie…

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Regarding brands that have talent, I must confess that I have not spotted much this season in Who’s Next. Maybe it was me that was not in a good day but I browsed the aisles chatting, what I always do since 15 years, and this time I was not particularly attracted. Except this little Dutch find, for which I still took the time to stop and take a photo catalog. I would have talked with the designer but she was storming, and I understand.

So i’m big fan of the concept, wich is to make 2D textile jewelery. Uli proposes to reduce the necklace or bracelet on a flat soft tissue surface, itself silkscreened with a gem. The top is made​​, hyper realistic and intriguing. The jewel is obviously different following the viewing angles. This could easily have sucked but it’s rock and well thought out though. The Nordic efficiency I believe.

At the same time, I, as soon as there are screen printing …

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Photo credit

 

Russian spirit: OMSK Belgium

Samedi je suis allée trainer sur le salon Who’s Next et ce fût l’occasion d’aller saluer mon amie Valéria Siniouchkina, fondatrice de la marque Omsk Belgium avec Philippe Koeune.
Valéria, c’est une petite blonde belge d’origine russe, diplômée de la Cambre, primée à Hyères y’a déjà un bail et extrêmement talentueuse. Elle dessine les modèles stylés, molletonnés, super bien coupés de la marque, à la belge donc, depuis déjà plus de 5 ans. Les japonais en sont friands, tu m’étonnes c’est exactement leur came, et je suis d’ailleurs tombée en plein milieu d’une commande avec une boutique importante de là-bas. Ensuite on a papoté, Valéria m’a parlé des tendances de la saison, black & white of course, des rayures, des lignes tennis mais toujours décalées et mixées avec des graphismes issus de ses origines russes, donc bien colorées version orthodoxe (si vous voyez ce que je veux dire). Les matières sont techniques, confortables, stretch. Pile poil dans l’air du temps.

Et depuis que Valérie est maman d’une petite Billie Yalta, à peine plus agée qu’Edie-Lise, elle a aussi développé la version enfant de sa ligne qui est juste… canon ! (C’est Billie sur les photos, elle est pas trop à croquer ?!)

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Saturday I went to hang out on the Who’s Next fair and it was an opportunity to greet my friend Valeria Siniouchkina, founder with partner Philippe Koeune of the brand Omsk Belgium.
Valeria is a tiny lively blonde Belgian with Russian origins, graduated from La Cambre, winning in Hyères there’s already a lease and extremely talented. She designs the stylish models, sweatshirts, great shapes of the brand, in the Belgian way though, since already more than 5 years. The Japanese market is very fond of them, I believe this is exactly their style, and I poped up right into the middle of an order with an important shop over there. Then we chatted, Valeria told me about the trends of the season, of course black & white, stripes, tennis ones but still staggered and mixed with graphics from her Russian roots, a kind of colorful orthodox vision (if you see what I mean). Materials are technical, comfortable and stretch. Exactly what’s in the air right now.
And since Valerie is a happy mother of a little Billie Yalta, same age as Edie-Lise, she also designed a kids version of her brand wich is just … hot! (That’s Billie in the pictures, isn’t she too cute to chew?!)
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Polyvore : Floral Summer

Floral Summer
Le Polyvore du moment, la tendance florale PARTOUT, genre botanique, pour les hommes, pour les femmes, pour les tapis, les rideaux, les coussins…
Et plus les fleurs seront énormes, disproportionnées, les feuilles exotiques et graphiques, plus ça plaira.
Donc, hop, un petit shopping des pièces phares de la tendance, à associer avec de l’uni en plein, fort de couleur ou noir, l’idéal.
Cliquez sur l’image, découvrez Polyvore et laissez-vous guider.

New brand in town : Sketcharound

A l’heure des selfies et autres joyeusetés photographiques auxquelles je succombe moi aussi bien volontiers, je me suis arrêtée sur ces images mettant en scène une toute nouvelle marque Hong-Kongaise (fondée l’année dernière) que j’ai découverte par la même occasion, à savoir Sketcharound. C’est la photographe Hong-Kongaise Miss Bean qui est à l’origine des images et j’aime assez bien cette marque parfaitement dans son style asiatique, toute en coupes, et détails, et noir, et blanc et matières raffinées. On y retrouve des thèmes chers aux pays du soleil levant, comme les formes dans un esprit Tayloring unisexe tout en pureté et la simplicité fonctionnelle et élégante de l’intemporalité (pfff… ouais). Bref, c’est très asiatique de bonne qualité, donc hors de prix, donc fashion, donc pointu, donc parfait pour cette série-photo-concept.

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In those selfies and other photographic joyousness times, wich i succumb willingly, I stopped on these pictures featuring a brand new Hong Kong based fashion label (founded last year) that I discovered at the same time, namely Sketcharound.  It is Miss Bean, photographer from HK, wich instigated the seria and I love this brand pretty much, as it’s perfectly in his Asian style, in all studied shapes, and details, and black and white and refined materials.  It includes some of the most famous themes dear to the countries of the rising sun, as unisex tayloring shapes with all the functional purity and elegant simplicity of timelessness (pfff. .. yeah). Briefly, it is very high quality Asian, then so expensive, then so fashion, then so trendy, then perfect for this conceptual photoshoot.

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I belong to this : Derek Ridgers and the London youth

Pour continuer dans mon petit revival punk de la semaine, ce photographe de la première heure du monde de la musique et de la street culture depuis déjà plus de 30 ans, Derek Ridgers.
Il vient de sortir un livre recensant ses portraits les plus forts de la jeunesse londonienne entre 78 et 87, période faste s’il en est en terme d’originalité, face à cette tendance actuelle du normcore, qui veut voir tout le monde se fondre dans la masse plutôt que d’espérer en sortir.
Son livre précédent, c’était Ibiza avant les Guetta et des photos de l’île avant l’ère des ecstas et du Pacha, de l’Amnésia ou du Privilège, lorsque les premiers clubs à ciel ouvert tendance berlinoise mais ensoleillés des années 2000 sont apparus. Il a aussi photographié Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood… Le monsieur a donc un certain background.
Et il est vrai que ses nouvelles images sont captivantes et nous replongent dans un temps où Londres appartenait à sa jeunesse, fière et révoltée, avec son univers qui lui confère aujourd’hui sa culture unique. Cette culture underground, c’est la mienne. Je viens du Londres de ces années là.

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To continue in my little punk revival of the week, this early photographer of music and street culture during the past 30 years , Derek Ridgers .
He has just released a book bringing together its most relevant portraits of the London youth between 78 and 87 , good times if any in terms of originality , regarding this new trend normcore predicated on the desire to fit in rather than stand out.
His previous book was Ibiza before the Guetta with pictures of the island before the era of ecstas and Pasha & co. At this time, in a sunny 2000s Berlin way, there were the firts dancing under the sky clubs. He also photographed Johnny Depp, James Brown, Tony Blair, Vivien Westwood … The gentleman thus has a certain background.
And truth is that his new released is captivating, diving us back into a time when London belonged to its youth, both proud and rebellious, giving it its own underground universe, wich is mine. I belong to the London of those years.

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Richard and friend at the Dayglo Ball, Heaven 1984.

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