Get a lover and enjoy the desert: Victor Habchy

Une expérience de dingue, voilà ce que c’est. Un truc quoi. Avoir un amoureux et partir dans le Nevada, communier, écouter, voir.
Et quand on voit avec l’oeil de Victor Habchy, on ne se lasse pas de son talent. Il a réuni des fonds via une campagne de crowfunding pour partir photographier des instants au Burning Man, et c’est juste magique.

Allez découvrir aussi le reste de son travail si vous ne connaissez pas.

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A foolish moment, that’s what it is. What a thing. Get a lover and fly to Nevada, communicate, listen, see.
And when we see with the eye of Victor Habchy, we never tired of his talent. He raised funds via a crowfunding campaign for photographing moments in Burning Man, and it’s just magical.
Also go explore the rest of his work if you do not know it already.

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Les images du moment : Dani Brubaker

Dans le milieu de la mode enfantine, nous avons aussi nos stars de l’image. Dani Brubaker est l’une de photographes les plus prisées de la planète kids fashion. Que ce soit sa dernière série en date, celle du Vogue Enfant de mars dernier, pile poil dans l’air du temps avec son effet tie & dye visuel et ses pièces pointues tendances, ou la dernière campagne de Paul Smith Enfant, ses images m’ont attrapé l’oeil.
Cette photographe américaine, qui partage son temps entre Los Angeles et New York, a été élevée parmi les indiens d’Amérique, selon leurs codes qui, notamment, placent l’enfant au coeur des choses et encouragent leur liberté d’expression. C’est sûrement ce souffle respectueux des valeurs de l’enfance qui donne ce petit supplément d’âme aux images de Dani.

Son blog est ici, et son Facebook est ici.

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Urbex – urbexing – urbexeurs

En 2004, je me souviens d’un pote qui avait rapporté une vieille lampe industrielle magnifique d’une expédition dans un lieu tenu secret, apparemment laissé à l’abandon et magnifiquement industriel. Apparemment aussi, l’accès avait été, comment dire, compliqué. Et bien sûr, il ne voulait pas me révéler l’emplacement de la chose.
Aujourd’hui, lorsque j’y repense, je me dis que c’était les débuts de l’Urbex. Mais je me dis aussi qu’il n’aurait jamais dû prendre cette lampe. Enfin bon.

Sur le net, on voit passer pas mal de posts concernant cette pratique plutôt clandestine, donc peu relayée, mais suffisamment hype pour que tout le monde s’y intéresse. Il s’agit d’exploration urbaine. J’ai trouvé des articles qui expliquent relativement bien le truc, et même un article de Rue 89 écrit par des journalistes ayant suivi des adeptes en live. Les portes d’entrée dans ce hobby sont diverses. Certains apprécient de connaître les coulisses de la ville, d’autres sont excités par le (relatif) danger, d’autres enfin ont des prétentions artistiques et photographiques. On connaît plus les cataphiles (ceux qui trainent dans les catacombes. Non merci pour moi) mais moins les toiturophiles (comme le nom l’indique, ceux qui sautent de toits en toits et prennent des risques). Moi, je suis plutôt attirée par le côté esthétique de la chose, cet esthétisme industriel qui me plaît tant. Donc je remercie les photographes avertis qui nous rapportent ces témoignages vibrants, et je me fait plaisir à voir circuler de magnifiques photos de lieux en perdition, isolés, abandonnés.

J’en ai sélectionné quelques uns. Ca claque quand même non ?!!

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