Still young with Star Wars: Cédric Delsaux

Dernièrement, grâce à Benoît Soualle, lui même photographe de talent et avec lequel j’ai pu réaliser mes premiers projets artistiques en 2000, j’ai découvert les photographies de Cédric Delsaux. Dans la même veine que cet artiste qui expose dernièrement son travail, un peu moins léché et plus brut, Thomas Dagg. Et pour cette fan de la première heure de Star Wars que je suis (oui, je sais, de vieux restes d’une enfance marquée par plusieurs univers un peu geeks, je l’avoue) je ne pouvais que m’arrêter devant l’univers, l’esthétisme et le rendu de ses images. Au delà de la manipulation visuelle et des retouches, qui sont sur certaines images juste bluffantes, c’est aussi la maîtrise photographique que je salue. Le reste de son travail est d’ailleurs là pour en témoigner.
Découvrir son travail vite, vous irez.

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Recently, thanks to Benoît Soualle, a very talented photographer himself and with which I achieved my first art projects in 2000, I discovered the photographs of Cedric Delsaux. In the same spirit as this artist who recently exhibited his less slick, more raw work, Thomas Dagg. And for this Star Wars old fan that I am (yes, I admit my childhood has been impregnated by several slightly geeky universes) I could only being fascinated by the universe, aesthetics and rendering of images. Beyond the visual manipulation and retouching, which are just bluffing me, it is also the photographic mastery which I welcome. The rest of his work is also there to testify.
See their work quickly, you will go.

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Memories are everywhere: David Oliveira

Dernièrement, je me suis retrouvée confrontée à un artiste qui m’a renvoyée directement 20 ans en arrière, lors de mes études d’art, et notamment à l’Atelier Met de Penninghen, rue du Dragon, à Paris. J’avais 18 ans, et j’apprenais à dessiner. Les proportions, la 2D, la 3D. Des après-midi entiers passés devant des plâtres à crayonner avec mon fusain sur mon carton format raisin installé sur mon chevalet. Je vivais le Paris de l’art. J’errais dans le métro avec mon carnet de croquis et mes crayons, je faisais partie de ces étudiants que l’on voit souvent assis dans un coin de musée qui crayonnent fébrilement une scène qui ne restera que dans leur tête. J’adorais ces moments, tester les techniques, affiner mon style. J’ai croisé des génies, des mecs avec un vrai talent, implacable. Mais notre point commun à tous, finalement, c’est que bien vite nous laissions tomber nos fusains pour d’autres techniques. Les heures et les heures passées devant des nus à apprivoiser la profondeur de champs, nous ont servi à acquérir les bases et à nous lancer ailleurs. Bien peu d’entre nous sont réellement devenus des artistes, et il y avait trèèèèès longtemps que je n’avais pas croisé un croquis de nu. Alors lorsque j’ai vu le travail de David Oliveira, je me suis arrêtée et j’ai été émue. J’ai repensé à tous ces dessins, les miens, ceux des autres que j’enviais, et j’ai reconnecté avec mon moi de cette époque. Je sais le talent que cela suppose d’élaborer ces silhouettes en 3D et je suis très admirative. Et je le remercie d’avoir donné corps à mes souvenirs de jeune adulte.

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Recently, I found myself confronted with an artist who sent me 20 years ago back, when I was an art student, particularly when i was studying at the Met de Penninghen Workshop, rue du Dragon in Paris. I was 18 and I was learning how to draw. Proportions, 2D, 3D. Entire afternoons spent in front of plasters, charcoal sketching on my cardboard installed on my easel. I lived the Paris art. I was wandering on the subway with my sketch book and pencils. I was one of those students that is often seen sitting in a corner of a museum, drawing feverishly a scene that will remain only in their heads. I loved those moments, while testing new techniques and refine my style. I met geniuses, guys with real talent, relentless. But, at he end, we all dropped our charcoals for other techniques. The hours spent in front of nudes to tame the depth of field, have helped us to learn the basics and free us to start something new. Very few of us have really become artists, and there was sooooo long since I had not met a nude sketch. So when I saw the work of David Oliveira, I stopped and was irremediably moved. I thought about all of these drawings, mine and everyone else’s that I envied, and I reconnected with the myself back then. I know the talent it requires to developing these silhouettes in 3D and I’m very appreciative. And I thank him for giving substance  to my young adulthood memories.

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Un petit peu d’art ne fait jamais de mal

En tant qu’ancienne d’Olivier de Serres ET de Duperré, je ne pouvais pas louper cette vente aux enchères au profit des Jeunes Créateurs (Dieu (oui, encore lui), comme je déteste ce terme) divers et variés de nos chères écoles d’art appliqué parisiennes que sont Boule (l’ameublement), Estienne (l’édition), Olivier de Serres (le graphisme) et Duperré (la mode).

35 oeuvres, plutôt des objets mais aussi des photographies, seront mises en vente au profit du nouvel incubateur Ateliers Paris Design. Tout cela aura lieu dans les salons de l’Hôtel de Ville le jeudi 10 octobre à 19h. Pour y avoir été invitée plusieurs fois, je peux vous dire que rien que le déplacement vaut le coup. C’est tellement rococo, doré, grandiose… Pour ma part, je voulais y aller mais j’ai un petit chat de 19 mois à la maison que je dois garder. Alors je laisse ma place et, vite, vite, vite, vous avez jusqu’à ce soir pour vous inscrire :
encheres.design@paris.fr ou par téléphone au 01 42 76 60 86

Le catalogue complet ici

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Ecole maternelle Pajol : The place to be

En ce qui me concerne, j’ai lutté becs et ongles afin de trouver une place en crèche pour Edie-Lise. J’ai finalement réussi à trouver une petite place bien doudoune pour elle à la crèche Ernest May dans la Cité des Fleurs à Paris.
Ce fût dur, ce fût âpre, ce fût ardu, mais pour nous, parents, l’endroit où nous laissons nos enfants toute la journée est primordial. Donc, inutile de dire à quel point j’aimerais habiter le 18ème, dans ce quartier en expansion autour du marché de l’olive, afin que ma fille soit admise dans cette superbe école maternelle qu’est l’école Pajol.
Réhabilitée et modernisée en 2011 par l’agence d’architecture Palatre et Leclere, l’école n’est qu’un parcours de jeu infini où même les toilettes sont plus excitantes que le plus dingue des parc d’attraction. Et je ne parle même pas de la cour d’école en arc en ciel qui met de la couleur et illumine la grisaille alentours (oui, bon, on est à Paris quand même, et dans le 18ème).
Regardez plutôt, ca donne pas envie ??

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