Impressive : Ana Teresa Barboza

(scroll down for english)

Dans la même lignée que Jose Ignacio Romussi Murphy, je viens de mettre la main sur les travaux d’Ana Teresa Barboza. Wow.
Bon, née en 81 à Lima (donc Péruvienne), elle est passée par Berlin (of course) puis Stockholm et back to Pérou.
Son travail s’articule en plusieurs mouvements et, si j’aime bien le trait délicat de ses premières réalisations, c’est surtout les dernières qui attirent mon attention, avec l’introduction de photographies rebrodées et l’idée de la peau comme d’un costume. De l’intérieur qui devient l’extérieur.
Ca me plaît beaucoup.

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In the same spirit as Jose Ignacio Romussi Murphy, i’ve just discovered Ana Teresa Barboza’s works. Wow. Impressive.
Ok roughly, she was born in 81 in Lima (then Peruvian), she flew by Berlin (of course) then Stockholm then back to Peru.
Her work is divided in several inspirations, and even if i enjoy the delicacy of her early works, i’m really more into the last ones, with the introduction of embroidered photographs, and the idea of the skin as a suit. Inside becoming oustide.
I really enjoy it.

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Fashion moi ? : Jose Ignacio Romussi Murphy

Bon alors Berlin, c’est toujours aussi stimulant.
Je sais, je sais, ça fait longtemps qu’il bosse Jose Ignacio Romussi Murphy, il m’a pas attendue, mais moi je le découvre (en fait, je l’avais déjà croisé avec ses ballerines rebrodées mais ça m’avait moins interpellée) et je trouve son travail drôlement excitant/original. La broderie est rarement un vecteur utilisé dans l’art et je trouve qu’on y retrouve bien, particulièrement avec les couleurs qu’il utilise, ses origines chiliennes. Et c’est plutôt riche, pour un artiste, de se référer à ses origines. Enfin, c’est mon avis.
Les ballerines, graphiquement, c’était pas mal, mais là j’aime beaucoup le fait qu’il se soit attaqué aux photos de mode. Je trouve que ça donne une dimension supplémentaire à son propos, vraiment bien trouvée, de l’ordre d’embellir la beauté tout en devant encore intervenir. Comme si toutes ces photos retouchées, censément au top de leur éclat, ne l’étaient pas encore suffisamment et qu’il faille une intervention supplémentaire en 3D pour les parfaire. Ainsi qu’une vision consumériste de la femme ramenée à ses origines et à l’artisanat, historiquement féminin. J’aime le fait qu’il brode aussi les noms des marques dans les légendes. Je trouve ça presque plus intéressant que le reste.
Bref, ça me parle quoi.

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