Suburban: Marco Zamora

Ce qui commence à me gonfler c’est que, sans l’avoir vraiment vu arriver, maintenant lorsque je découvre un nouvel artiste ou que quelque chose me tape dans l’oeil et que je me renseigne dessus, ce n’est pas comme lorsque j’étais étudiante et que tout avait déjà été fait, mais maintenant, la plupart des artistes sont tous nés au tournant des années 80. Nous, les années 70, sommes devenus de vieux briscards, ringardisés direct par des petits jeunots comme Marco Zamora, par example, millésime 1981.
Ce pur produit californien vit et travaille à LA et on voit son travail essentiellement sur la Côte Ouest. Nous ici, on n’a pas encore eu la chance de trop le croiser mais je parie qu’il saurait trouver de la matière première à ses photographies retravaillées ici aussi.
J’aime beaucoup son écriture et son traitement du noir & blanc versus la couleur. La manière dont il interroge cet espace commun qu’est la rue dans une optique qui peut rester encore très actuelle aujourd’hui. J’aime la façon dont la couleur s’immisce dans ses travaux et vient agir comme un matériau propre et vivant.
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Something is bothering me, without having really seen it happen, is that now when I discover a new artist and when I start to learn on him, it’s not like when I was a student and that everything had already been done, it’s more like most of the artists were all born at the turn of the 80s, and that we, the ones borned in the 70s, have become veterans, rendered tacky by small youngsters like Marco Zamora, for example, vintage 1981.
This pure Californian product lives and works in LA and we see his work mainly on the West Coast. Here, we have not yet had much the chance to cross it, but I bet he can find the raw material to its reworked photographs as well as back there.
I love his writing and his treatment of black & white versus color. The way he questions this common space that is the street with a view that can remain still very present today. I love how the color is interfering in its work and just act as a clean-living material.
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Nouvelle marque – New brand : Omamimini

< Attention nouveauté ! Retrouvez maintenant les articles DTK en anglais. Yeah !
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Et voilà une nouvelle marque américaine, d’une maman de Los Angeles qui en avait marre de ne pas trouver de vêtements qui ne soient pas roses ou ultra-décorés pour sa petite nana de 2 ans… Tu m’étonnes !! L.A…
Viens ici, tu trouveras ton bonheur.
N’empêche que sa marque, Omamimini, n’est pas si mal, et finalement avec la touche un chouïa twist que l’on ne peut qu’accorder aux américaines. Il y a deux/trois pièces que je mettrais volontiers à Edie-Lise.
A quand la vente en France ?

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Here’s a fresh new american brand, from L.A’s mama Ola Omami, who couldn’t find what she was looking for to dress her daughter that wasn’t pink and overdecorated. No Kidding !! L.A….
Feel free to come here ;)
I must admit that her brand, Omamimini, isn’t so bad, with the kind-of-a-twist-touch that we concede to the Americans. There’s 2 or 3 items that i would buy for Edie-Lise right away.
When will you start to sell in France Ola ?!!

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