Official announcement: few days left

Je ne sais pas vous, mais moi je suis tombée raide dingue des nouveaux locaux du siège de Soundcloud à Berlin. Mais alors raide dingue.
Le béton, le verre, le logo en bois, la musique, les vinyles, le sol sombre, l’espace modulable, le béton, le verre, les fils qui courent, le béton… argh je VEUX des locaux comme ça. J’AURAIS des locaux comme ça.
Oui, parce que ça me permet d’annoncer officiellement que je suis à quelques jours du lancement d’un nouveau projet sur lequel je travaille depuis quelques mois avec 3 associés, le lancement d’une marque de mode homme très particulière. Ah ah. On est dans les starting-block, au taquet et super pressés de vous parler de notre nouveau défi. Nous aussi on est une start-up ambitieuse et nous aussi on aura des locaux de la muerte un jour !
Alors keep posted !!

————————————————————————————————————————————–

I do not know about you, but I fell madly in love with the new Soundcloud Berlin Headquarters. But when i say madly, i really mean it.
Concrete, glass, wood logo, music, vinyl, dark soil, flexible space, concrete, glass, running electricity, concrete … argh I WANT such an office. I WILL have such an office.
That allows me to officially announce there’s few days left before I launch my new project I’m working on for several months with my 3 partners, a very special new menswear brand. Ah ah. We are in the starting block and super eager to tell you everything about our new challenge. We too are an ambitious start-up and we too will have brand new crazy office one day!
So keep posted!!

dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters1 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters2 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters3 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters4 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters5 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters6 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters7 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters9 dressedtokill-Soundcloud-HQ-headquarters10

Publicités

Impressive : Ana Teresa Barboza

(scroll down for english)

Dans la même lignée que Jose Ignacio Romussi Murphy, je viens de mettre la main sur les travaux d’Ana Teresa Barboza. Wow.
Bon, née en 81 à Lima (donc Péruvienne), elle est passée par Berlin (of course) puis Stockholm et back to Pérou.
Son travail s’articule en plusieurs mouvements et, si j’aime bien le trait délicat de ses premières réalisations, c’est surtout les dernières qui attirent mon attention, avec l’introduction de photographies rebrodées et l’idée de la peau comme d’un costume. De l’intérieur qui devient l’extérieur.
Ca me plaît beaucoup.

—————————————————————————————————————————————–

In the same spirit as Jose Ignacio Romussi Murphy, i’ve just discovered Ana Teresa Barboza’s works. Wow. Impressive.
Ok roughly, she was born in 81 in Lima (then Peruvian), she flew by Berlin (of course) then Stockholm then back to Peru.
Her work is divided in several inspirations, and even if i enjoy the delicacy of her early works, i’m really more into the last ones, with the introduction of embroidered photographs, and the idea of the skin as a suit. Inside becoming oustide.
I really enjoy it.

dressedtokill-AnaTeresaBarboza0

dressedtokill-AnaTeresaBarboza00

dressedtokill-AnaTeresaBarboza000

dressedtokill-AnaTeresaBarboza0000

dressedtokill-AnaTeresaBarboza1

dressedtokill-AnaTeresaBarboza2

dressedtokill-AnaTeresaBarboza3

dressedtokill-AnaTeresaBarboza4

dressedtokill-AnaTeresaBarboza5

dressedtokill-AnaTeresaBarboza6

dressedtokill-AnaTeresaBarboza7

Fashion moi ? : Jose Ignacio Romussi Murphy

Bon alors Berlin, c’est toujours aussi stimulant.
Je sais, je sais, ça fait longtemps qu’il bosse Jose Ignacio Romussi Murphy, il m’a pas attendue, mais moi je le découvre (en fait, je l’avais déjà croisé avec ses ballerines rebrodées mais ça m’avait moins interpellée) et je trouve son travail drôlement excitant/original. La broderie est rarement un vecteur utilisé dans l’art et je trouve qu’on y retrouve bien, particulièrement avec les couleurs qu’il utilise, ses origines chiliennes. Et c’est plutôt riche, pour un artiste, de se référer à ses origines. Enfin, c’est mon avis.
Les ballerines, graphiquement, c’était pas mal, mais là j’aime beaucoup le fait qu’il se soit attaqué aux photos de mode. Je trouve que ça donne une dimension supplémentaire à son propos, vraiment bien trouvée, de l’ordre d’embellir la beauté tout en devant encore intervenir. Comme si toutes ces photos retouchées, censément au top de leur éclat, ne l’étaient pas encore suffisamment et qu’il faille une intervention supplémentaire en 3D pour les parfaire. Ainsi qu’une vision consumériste de la femme ramenée à ses origines et à l’artisanat, historiquement féminin. J’aime le fait qu’il brode aussi les noms des marques dans les légendes. Je trouve ça presque plus intéressant que le reste.
Bref, ça me parle quoi.

dressedtokill-JoseIgnacioRomussiMurphy1

dressedtokill-JoseIgnacioRomussiMurphy2

dressedtokill-JoseIgnacioRomussiMurphy3

dressedtokill-JoseIgnacioRomussiMurphy4

dressedtokill-JoseIgnacioRomussiMurphy5

dressedtokill-JoseIgnacioRomussiMurphy6