Evolving: Nununu

Bon alors moi, Nununu, je suis fan depuis la première collection que j’ai découverte en 2013 au Playtime, vu que quand même, les inspirations sont grandement les même que celles qui ont pu m’influencer pour créer NO KIDDING à l’époque. Une mode minimaliste, graphique, rock, loin des clichés de mode enfantine.
Autant j’étais fan, autant je me demandais comment ils allaient pouvoir se renouveler et évoluer sans redondance dans leur style. Les étoiles c’est bien, le noir, le rose fluo, la coupe loose, les sarouels, mais… quoi derrière sans se perdre ? Et finalement, je trouve que le virage se négocie pas mal. Ils ont su garder leur identité tout en faisant doucement évoluer les modèles et en imposant de nouveaux basiques.
La collection été SS15 est réjouissante. Enjoy!

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So, as far as I am concerned, I’m a Nununu’s fan since the first collection that I discovered in 2013 at the Playtime fair, because anyway, their inspirations are largely the same as those that have influenced me to create NO KIDDING back in time . A minimalist fashion, graphic, rock, far from the clichés of children’s fashion.
As much as I was a fan, so I was wondering how they were going to renew themselves and evolve without redundancy in their style. Stars are great, well, black, hot pink, the loose cut, harem pants, but … how to imagine a new collection without loosing their mojo? And finally, I think the shift is not bad trades. They have kept their identity while slowly evolving models and imposing new basic.
The summer collection SS15 is encouraging. Enjoy!

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They figured it out: Tumble ‘n’ Dry

Pour rester dans la mouvance aux Pays-Bas, je me suis penchée récemment sur cette marque, Tumble’n Dry, née en 2007 comme NO KIDDING, et dont le positionnement me paraît vraiment bien trouvé. A mi-chemin entre une mode créateur assumée et revendiquée, avec la même énergie positive qu’une marque américaine type GAP, mais aussi attachée au design et aux détails qu’un Bellerose, un Scotch’n Soda ou un IKKS. A mon sens, avec son positionnement prix réjouissant, cette marque a vraiment tout compris. Et ça marche. Plusieurs e-shop, dont un en Australie, des livraisons à l’international, plus de 600 points de vente dans le monde…
Petite sélection de ce que je mettrais bien à Edie-Lise. Un petit shopping virtuel quoi !

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To keep focusing towards the Netherlands, I looked recently about this brand, Tumble’n Dry, born as NO KIDDING in 2007, whose position seems to be very clever. Halfway between a « createur » fashion assumed and claimed, with the same positive energy than a typical American GAP brand, but also as committed to the design and details than a Bellerose, a Scotch’n Soda or an IKKS. To my mind, with its pleasing price positioning, the brand has really figured it out. And it works. Several e-shop, one in Australia, shipments abroad, more than 600 outlets in the world …
Here a small selection of what I would dress Edie-Lise with. A small virtual shopping in some ways!

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Miss Ruby Tuesday: brand new kids brand

Une nouvelle ligne enfant vient de voir le jour aux Pays Bas, assez dans la mouvance scandinave mais version rock, noir et blanc et pas trop AOP multicos habituels. Il s’agit de la déclinaison enfant d’une marque femme installée depuis 3 ans, Miss Ruby Tuesday. Une référence aux Stones ne pouvait pas me laisser de marbre. Bon, c’est pas encore Imps & Elfs, MA marque néerlandaise phare ever, mais j’aime l’esprit posé et iconic de leur collection. Un choix précis, des jerseys, des sweats lavés (on adore ça pour nous aussi) et des t-shirts en lin. Hop, voilà, pas plus. Un ou deux imprimés bien sentis et c’est bon, je me refais le vestiaire d’Edie-Lise.
Vous aimez ?

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A new kidswear brand has just emerged in the Netherlands, quite in the Scandinavian spirit but twisted with a kind of rock, black and white and with not too usual multicolored AOP. This is the children line declination of a women fashion brand launched 3 years ago, Miss Ruby Tuesday. A reference to the Stones could not leave me cold. Well, it’s not Imps & Elfs yet, MY Dutch flagship brand ever, but I like the iconic spirit of their collection. A precise choice, mix of jerseys, washed sweats (we love it for us too) and 100% linen T-shirts. Hop, just that. One or two well-chosen prints and nothing else. I think about rebooting Edie-Lise’s wardrobe.
Do you like it?

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DTK’sounds #14: Fireside

Bon c’est pas tout ça mais ça manque un peu de musique en ce début d’année. A croire qu’on s’est laissé prendre par le démarrage un peu… sportif de janvier.
Alors, déjà un petit groupe de frangins et leur premier album tout nouveau tout beau de 3 semaines et que j’ai déjà acheté ici, ensuite pas mal de french, dark ou electro pop, quelques reprises et un morceau folk du coin du feu de lorsqu’il fait froid.
Voilà.

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Well I have the feeling it lacks a bit of fresh music in this early year. It’s like we got caught by the… sportive start of January.
So, first a small group of brothers and their first new beautiful album, released only 3 weeks ago and which I’ve already bought here, then a lot of french, dark or electro pop, some covers and a folk fireside song for a cold weather.
That’s it.

DTK’sounds 13: Listen to me

LE phénomène du moment JESSICA93, LE nouvel album de Parquet Court, du post-punk remixé français « oui madame », un inédit de Chromatics, un #remixoftheday DFA,  du contemplatif…
J’aborde la dernière ligne droite avant Noël en repérant les albums à offrir. Euh, à me faire offrir.
Jette une oreille ici

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THE up-to-date phenomenon JESSICA93, THE new Parquet Court LP, a French post-punk remix « yes ma’am », a Chromatics novel track, a DFA #remixoftheday and a bit of contemplative …
I approach the run-up to Xmas by identifying albums to offer. Well, to get offered.
Take an ear here

DTK’sounds #12: Music of november

Quelques sons un peu dark esprit 80’s, de l’électro-pop française et du post-punk, c’est la nouvelle compilation à écouter ici
Miam.

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Some dark eighties sounds, french pop electro and post-punk, here is the brand new DTK’s playlist to hear here
Yummy.

Get a lover and enjoy the desert: Victor Habchy

Une expérience de dingue, voilà ce que c’est. Un truc quoi. Avoir un amoureux et partir dans le Nevada, communier, écouter, voir.
Et quand on voit avec l’oeil de Victor Habchy, on ne se lasse pas de son talent. Il a réuni des fonds via une campagne de crowfunding pour partir photographier des instants au Burning Man, et c’est juste magique.

Allez découvrir aussi le reste de son travail si vous ne connaissez pas.

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A foolish moment, that’s what it is. What a thing. Get a lover and fly to Nevada, communicate, listen, see.
And when we see with the eye of Victor Habchy, we never tired of his talent. He raised funds via a crowfunding campaign for photographing moments in Burning Man, and it’s just magical.
Also go explore the rest of his work if you do not know it already.

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Still young with Star Wars: Cédric Delsaux

Dernièrement, grâce à Benoît Soualle, lui même photographe de talent et avec lequel j’ai pu réaliser mes premiers projets artistiques en 2000, j’ai découvert les photographies de Cédric Delsaux. Dans la même veine que cet artiste qui expose dernièrement son travail, un peu moins léché et plus brut, Thomas Dagg. Et pour cette fan de la première heure de Star Wars que je suis (oui, je sais, de vieux restes d’une enfance marquée par plusieurs univers un peu geeks, je l’avoue) je ne pouvais que m’arrêter devant l’univers, l’esthétisme et le rendu de ses images. Au delà de la manipulation visuelle et des retouches, qui sont sur certaines images juste bluffantes, c’est aussi la maîtrise photographique que je salue. Le reste de son travail est d’ailleurs là pour en témoigner.
Découvrir son travail vite, vous irez.

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Recently, thanks to Benoît Soualle, a very talented photographer himself and with which I achieved my first art projects in 2000, I discovered the photographs of Cedric Delsaux. In the same spirit as this artist who recently exhibited his less slick, more raw work, Thomas Dagg. And for this Star Wars old fan that I am (yes, I admit my childhood has been impregnated by several slightly geeky universes) I could only being fascinated by the universe, aesthetics and rendering of images. Beyond the visual manipulation and retouching, which are just bluffing me, it is also the photographic mastery which I welcome. The rest of his work is also there to testify.
See their work quickly, you will go.

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Memories are everywhere: David Oliveira

Dernièrement, je me suis retrouvée confrontée à un artiste qui m’a renvoyée directement 20 ans en arrière, lors de mes études d’art, et notamment à l’Atelier Met de Penninghen, rue du Dragon, à Paris. J’avais 18 ans, et j’apprenais à dessiner. Les proportions, la 2D, la 3D. Des après-midi entiers passés devant des plâtres à crayonner avec mon fusain sur mon carton format raisin installé sur mon chevalet. Je vivais le Paris de l’art. J’errais dans le métro avec mon carnet de croquis et mes crayons, je faisais partie de ces étudiants que l’on voit souvent assis dans un coin de musée qui crayonnent fébrilement une scène qui ne restera que dans leur tête. J’adorais ces moments, tester les techniques, affiner mon style. J’ai croisé des génies, des mecs avec un vrai talent, implacable. Mais notre point commun à tous, finalement, c’est que bien vite nous laissions tomber nos fusains pour d’autres techniques. Les heures et les heures passées devant des nus à apprivoiser la profondeur de champs, nous ont servi à acquérir les bases et à nous lancer ailleurs. Bien peu d’entre nous sont réellement devenus des artistes, et il y avait trèèèèès longtemps que je n’avais pas croisé un croquis de nu. Alors lorsque j’ai vu le travail de David Oliveira, je me suis arrêtée et j’ai été émue. J’ai repensé à tous ces dessins, les miens, ceux des autres que j’enviais, et j’ai reconnecté avec mon moi de cette époque. Je sais le talent que cela suppose d’élaborer ces silhouettes en 3D et je suis très admirative. Et je le remercie d’avoir donné corps à mes souvenirs de jeune adulte.

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Recently, I found myself confronted with an artist who sent me 20 years ago back, when I was an art student, particularly when i was studying at the Met de Penninghen Workshop, rue du Dragon in Paris. I was 18 and I was learning how to draw. Proportions, 2D, 3D. Entire afternoons spent in front of plasters, charcoal sketching on my cardboard installed on my easel. I lived the Paris art. I was wandering on the subway with my sketch book and pencils. I was one of those students that is often seen sitting in a corner of a museum, drawing feverishly a scene that will remain only in their heads. I loved those moments, while testing new techniques and refine my style. I met geniuses, guys with real talent, relentless. But, at he end, we all dropped our charcoals for other techniques. The hours spent in front of nudes to tame the depth of field, have helped us to learn the basics and free us to start something new. Very few of us have really become artists, and there was sooooo long since I had not met a nude sketch. So when I saw the work of David Oliveira, I stopped and was irremediably moved. I thought about all of these drawings, mine and everyone else’s that I envied, and I reconnected with the myself back then. I know the talent it requires to developing these silhouettes in 3D and I’m very appreciative. And I thank him for giving substance  to my young adulthood memories.

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Kids trend : Urban folk

Le Folk, c’est pas hyper ma came. T’as qu’à voir ce que j’écoute. Même Temples, tout le monde n’en peut plus, mais moi bof. J’aime bien attention, mais c’est juste en marge de mon truc à moi. A la limite. Un peu trop et pas assez, tu vois. Le truc Boho, hippie chic, je fume, je mange des fleurs et de l’alfafa, euh… disons que ça ne me parle pas. Mais comme tout n’est qu’une question de point de vue, et particulièrement en mode, il y a toujours des moyens de détourner la tendance à sa sauce.
Quitte à avoir des rayures zig-zag, autant bien choisir le support et ses couleurs. Ca change tout.

Alors voilà une petite sélection-shopping-mode-folk-du-moment, mais un peu rock, un peu rebelle. Parce que faut pas déconner non plus.

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I’m not a hudge fan of folk. Nope. Just have a look at what I listen to. Even Temples, everyone get crazy with them but I don’t. Understand me well, I like it though, but it’s just on the fringes of my regular stuff. At the limit. A little too much and a little not enough, you see. The « thing » Boho, hippie chic, I smoke, I eat flowers and alfalfa, uh … well, it does not talk to me. But as it’s all a matter of perspective, especially in fashion, there are always ways to adopt the trend.
Free to have zig-zag stripes, but choose the background and colors. It changes everything.

So here’s a small folk-of-the-moment-fashion-shopping-selection, but a bit rock, a bit rebellious. Because we have to be serious.

 

Urban folkUrban folk par stephanie-dressedtokill sur Polyvore